Au royaume de la jobardise, l’homme et la femme sont un qu’il est urgent d’indifférencier. Imprégnés de cette idéologie extra-terrestre, les organisateurs du festival international du film de Berlin souffraient de remettre, chaque année, un d’or de la meilleure actrice et un autre du meilleur acteur.

Afin de mettre un terme à ces récompenses qui soulignaient la honteuse différence entre un homme et une femme, il a été décidé, d’un commun accord avec le professeur Tournesol, de ne plus considérer qu’une seule catégorie. Celle de la meilleure performance. Indépendamment du genre de la personne.

En seconde position sera attribué encore un autre Ours, celui-là pour le meilleur second rôle. Selon la qualité des œuvres, deux hommes ou deux femmes pourront donc se voir distingués. Et c’est à ce moment que d’autres tourmentés du bocal viendront dénoncer l’absence de parité. Mais patience… le gag ne saurait tarder.

La décision d’en finir avec ces distinctions est accompagnée du baratin habituel : « Nous pensons que ne pas distinguer les récompenses en fonction du genre constitue un signal pour une prise de conscience favorisant l’égalité entre hommes et femmes dans l’industrie du cinéma », précise le communiqué relayé par France Info. Tout y est : le signal, la prise de conscience, égalité, cinéma, bla-bla…

Selon les hallucinations du radoteur gauchiste, la spécificité artistique féminine n’existe pas. La masculine non plus. Kate Winslet et Leonardo DiCaprio ? Une énigme. Mais pourquoi, diantre, ce bipède tombe-t-il amoureux de cet autre bipède ? Les organisateurs berlinois restent sans voix. Peut-être le hasard ? Pourquoi ne s’est-il pas épris du capitaine dans Titanic ?

À talent égal, à prestation tout aussi magnifique, une actrice ou un acteur se verra ainsi mis sur la touche. Sans Ours. Mais, au fait… de quel genre d’ours s’agit-il ? Un genré serait du plus mauvais effet. Que dit notre chasseur de stéréotypes à ce sujet ? N’est-il pas temps d’envoyer un signal pour en finir avec l’inégalité entre les ours mâles et les ours femelles ? Le festival du film de Berlin n’est pas au bout de ses peines. C’est toute la nature qui est à revoir.

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