Il fallait que ça vienne d’elle… Marcela Iacub. Une incroyable tribune (« Presse de gauche, la débandade! ») publiée ce mardi en guise de quasi-requiem pour une presse de gauche complètement à l’ouest.

Alors l’écrivain branchouille nous en crache un torrent ! Marcela dénonce le « politiquement correct » de la presse de gauche comme un voyou dénoncerait l’.

C’est dans que le brûlot fait gicler ses flammes. Oui, messieurs-dames. Tel un satan en porte-jarretelles vautré dans le de la bien-pensance, madame dit : « Ce qui est en train de tuer la presse de gauche – car celle de se porte plutôt bien –, c’est le politiquement correct. Et Libération, hélas, n’échappe pas à cette maladie postcoloniale. Car c’est bel et bien ainsi qu’il faut appeler ce virus mortel. » Virus mortel, c’est clair : l’effondrement des ventes se confirme de Marianne à Libé. La gauche ne vend plus, elle a vendu son âme au diable et le peuple a soif de vérité. D’où le succès des sites comme Boulevard où le rapport au réel est enfin restauré – et où on ne supprime pas les commentaires dès que le sujet dérange.

Constatant avec lucidité la profondeur du mal, la donzelle a décidé de ne pas faire de cadeaux : « Si l’on passe en revue l’ensemble de la presse de gauche, on y retrouve des points de vue identiques sur presque tout. Il suffit qu’un quelconque événement un peu hors du commun arrive pour deviner presque littéralement ce que la presse de gauche va dire à l’unisson, telle une meute de perroquets ou de singes. » On croirait qu’elle parle de Domenach, celui qui officie sur i>Télé face à Zemmour. Ce journaliste, sorte de symbole à lui tout seul, est littéralement confit dans le politiquement correct, à un point qu’on pourrait le soupçonner d’être un acteur professionnel payé pour apporter la contradiction. Chez lui, comme dans la presse de gauche, tout est mécanique, tout est dans la prêtrise du verbe.

Cette féroce négation de la réalité, ce prêche permanent ont amené ladite presse de gauche à se pravdaïser et « sauf à devenir entièrement financée par l’État, on peut imaginer [qu’elle] disparaîtra définitivement du paysage français d’ici quelques années », lance Iacub ! Impitoyable !

Avec la délicatesse d’un dernier coup de tronçonneuse sur une jambe morte, elle veut néanmoins tenter une dernière incantation, demandant sans y croire une minute que Libé et les autres commencent à « prendre au sérieux le message du public qui en a marre des prêtres, des instituteurs et des colons déguisés en journalistes. Qui en a marre de s’ennuyer, de ne rien ressentir, de ne jamais être surpris. »

N’est-ce pas trop tard, Marcela ?

16 avril 2014

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