Comment se faire traiter de néo-nazi sous Merkel

Elle n’en finit pas de nous émerveiller avec sa grosse bonne volonté un peu retorse.
Femme de ménage d’Obama et des oligarques planétaires, Angela Merkel a réussi l’exploit humanitaire de faire rentrer, à la hussarde, deux millions de réfugiés dans son beau pays. Tout cela se fait dans une indifférence presque générale ; jamais l’humanité n’aura paru aussi éteinte et indifférente à son propre sort. Elle est anesthésiée, dit l’historien Payne. C’est le mur de Merlin : le contrôle psychotechnique du troupeau est total.

Le plus grave c’est qu’il reste une poignée de résistants dans ce qui fut jadis l’Allemagne de Schiller ou d’Adenauer. Et que, comme le remarque Tocqueville dans son Ancien Régime, plus une résistance se fait discrète, plus elle semble insupportable à ceux qui tiennent la trique. Les médias mondiaux aux ordres traitent donc de néo-nazis les opposants à Merkel ; à quand la déportation démocratique de ces répugnants récalcitrants ?

Le totalitarisme repose toujours sur la sémantique. Faire mentir les mots est le meilleur moyen de remplir les prisons ou de faire tuer les gens. Redéfinissons le mot incriminé alors.
Il fut un temps où un néo-nazi était un excité pas très éduqué, souvent manipulé par des services d’ailleurs, qui cherchait à incendier des lieux de culte déterminés. Puis, il pouvait, surtout en Allemagne, se montrer un flic de la Stasi chargé de faire peur avec la réunification allemande – qui de fait s’est montrée plus dangereuse que prévu, Mitterrand ayant eu raison à ce sujet ; enfin, il désignait tout poméranien opposé à la présence de quelques milliers d’immigrés (souvent venus du Vietnam alors communiste et dont les élites sont maintenant aux ordres de Wall Street et du Pentagone).

Aujourd’hui un néo-nazi est un opposant à Big Mama Merkel et à sa politique de repeuplement-remplacement ! On considère que tous les partis, pape compris, sont favorables à la même politique, et l’on fascise les contrevenants. Aujourd’hui donc tout Allemand qui trouve que deux millions de réfugiés cela fait beaucoup est passible de Nuremberg.

Je dois dire que le monde selon Obama, Merkel et quelques autres commence à me peser, je dirais même à me faire peur. On n’arrête pas le progrès dit-on, sauf quand il s’agit de conquête spatiale ou sociale. On ne l’arrête surtout pas quand il s’agit de créer le parc humain dont parlait le philosophe allemand, la favela hideuse, géante et hors de prix chargée d’humilier et d’écraser peuples et individus sous la surveillance des boîtes américaines et de nos flics à leur service.

En France, la gendarmerie a reçu l’ordre de ne plus évoquer les routes nationales, mais territoriales ! Est-ce à dire que ceux qui préfèrent le GN – groupe nominal, pour parler comme les grammairiens qui nous tiennent par les cornes- « route nationale » sont des néo-nazis ?
Bien sûr. Et profitez de râler, vous les peu nombreux qui restez encore un peu debout, quand vous en avez encore le temps !

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