Sarko a profité de ce que les Français qui le peuvent encore s’offrent leurs derniers sports d’hiver de l’ère socialiste pour lâcher sa petite phrase.

Expert en , il sait que les plus courtes sont les meilleures. Celle-là : « Mon retour en politique, je ne le souhaite pas, mais ce sera peut-être un devoir » a fait mouche.

Eh bien, nous non plus, on ne le souhaite pas ! Certes, on a « Pépère » à l’Élysée, comme — d’après — le nomment affectueusement ses conseillers, alors qu’il nous faudrait Batman. Souvenons-nous cependant que, si on a Pépère, c’est bien parce que Batman/Sarko s’est révélé une simple chauve-souris, effrayée par la clarté d’une union de toutes les et préférant l’ombre de l’intrigue pour garder dans sa main un parti divisé.

Pourquoi, se demandait-on ? On a la réponse.

Pour pouvoir revenir et nous offrir à nouveau le spectacle de son justaucorps bleu avantageusement moulant, de son de commedia dell’arte, et de son manteau noir, comme des ailes déployées…

Par devoir ? Et si c’était plutôt en raison de la réponse de Hollande à cette petite fille au Salon de l’ ? Rappelez-vous, la gamine était déçue de ne pas y voir l’auteur de l’immortel « casse-toi pauv’ con » que ses parents front-de-gauchistes lui faisaient regarder en boucle depuis deux ans, et de trouver en lieu et place ce placide et inoffensif président normal. Alors elle a dit quelque chose comme : « Il est pas là Sarkozy ? » dans ce langage simple, clair et direct que l’école républicaine privilégie désormais. Et sa réponse à lui, François Hollande, nouveau président de la , a été tout aussi simple, claire et directe : « Tu ne le verras plus ! »

Ce verdict sans appel a dû sonner pour comme un glas, un enterrement de première classe. Il ne l’a pas supporté. Il fera mentir Pépère.

Car il faut que les Français le sachent : les héros de BD ne meurent jamais.

13 mars 2013

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