Alors que s’intensifie la migratoire et que se dévoile l’impuissance totale d’une classe politique européenne totalement empêtrée dans ses contradictions et paralysée par l’idéologie castratrice des droits de l’homme, la colère gronde, la pression monte.

Les peuples européens émergent de leur torpeur et manifestent de plus en plus bruyamment leur refus de s’effacer, de disparaître, de payer pour les fautes des autres.

Portée par une poignée de francs-tireurs tels que Robert Ménard, Camus, Éric Zemmour, Laurent Obertone, Richard Millet ou, plus récemment, Philippe de Villiers, la voix du pays réel se fait entendre. Elle perce, malgré les tentatives désespérées mises en œuvre par les élites hors-sol pour manipuler la réalité, pour sauver ce qu’il reste de l’utopie cosmopolite et en maintenir la portée quasi eschatologique : celle d’une fatalité, d’une fin de l’Histoire, irrémédiable, irréversible, définitive.

Or, il existe une alternative au chaos multiculturel : la remigration. Et les dominants se garderont bien ne serait-ce que de l’évoquer, tant ses implications sont à la fois explosives et salutaires. Déjouant les polémiques artificielles et stériles, c’est ce projet et ces perspectives que nous devons imposer dans le débat public, et en premier lieu pour en démontrer la pertinence historique.

Car des précédents existent. Loin d’être un projet inédit, des processus de se sont déjà imposés à plusieurs reprises dans l’Histoire contemporaine, en particulier lorsque la guerre civile et la partition menaçaient l’équilibre et la stabilité d’une région, d’une nation.

En 1947, plus de 12 millions de personnes ont été déplacées lors de la partition de l’Inde (hindoue) et du Pakistan (musulman), non sans heurts, certes, mais évitant ainsi une guerre civile et une conflagration régionale dont l’issue aurait été catastrophique pour toutes les parties.

En 1962, près d’un million de pieds-noirs et quittèrent l’Algérie vers la France à l’issue des accords d’Évian, sous la pression du FLN et après l’abandon de l’Algérie par de Gaulle.

Plus récemment, au début des années 2010, le gouvernement israélien a adopté une série de mesures destinées à procéder au rapatriement de dizaines de milliers d’Africains, essentiellement soudanais et érythréens, entrés clandestinement sur son territoire, et ce afin de préserver son ethno-culturelle.

Ces quelques exemples suffisent à montrer que les phénomènes migratoires et les tensions multiculturelle qui en découlent, n’ont rien d’irréversible : car là où il y a une volonté, il y a un chemin.

3 octobre 2015

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