Pas moins de 15.000 individus sont aujourd’hui surveillés par les services de et de renseignement français. Tous pourraient constituer des menaces terroristes potentielles. Un chiffre qui donne le tournis puisqu’il a pu arriver que certains passent à l’acte sans avoir été fichés. On peut donc estimer que plus de 15.000 hommes et femmes vivant en France sont des bombes humaines à retardement, soit environ l’équivalent de deux brigades de l’ de terre française. Les deux dizaines de terroristes qui nous ont déjà frappés ont fait à eux seuls plusieurs centaines de morts…

Si les départements les plus touchés (entre 251 et plus de 300 personnes signalées) se concentrent principalement en bord de Méditerranée, en banlieue parisienne ou dans le Nord, aucun endroit n’est épargné par le phénomène islamiste. L’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT) explique notamment que les lieux les plus touchés sont toujours des « foyers traditionnels d’immigration ». Évidemment, l’ultra-majorité des radicaux recensés sont issus de l’immigration extra-européenne, principalement de foyers de culture musulmane sans être forcément religieux.

La carte de la radicalisation publiée par Le Journal du dimanche recense les individus sur une base de données plus récente que les fiches dites S : le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste qui a été créé en mars 2015 par un décret confidentiel et qui énumère les islamistes radicaux français ou résidant sur notre territoire qui sont signalés et suivis. Parmi les profils de ces 15.000 « radicalisés », quelques-uns étonnent : 18 % sont des mineurs (le plus jeune ayant à peine 11 ans), 2.000 d’entre eux sont impliqués dans des filières et 4.000 individus sur les 15.000 seraient « susceptibles de passer à l’action » très rapidement, étant par conséquent suivis au quotidien par les agents de la Direction générale de la sécurité intérieure en tant qu’« objectifs opérationnels ».

À Lunel, commune de 25.000 habitants du département de l’Hérault, 25 personnes sont fichées. Trente « Lunellois » seraient partis pour le djihad en et en Syrie, d’autres attendraient de pouvoir frapper ici ou là-bas. Véritable pétaudière de l’ hexagonal, la ville de Lunel a longtemps été pointée du doigt par le courageux site lengadoc-info, bien seul dans ce combat vital…

Cette carte de France de la radicalisation ne surprendra que les autruches qui ne prennent pas les en commun des grandes villes françaises. Il suffit d’ouvrir les yeux pour percevoir l’ampleur des dégâts causés par l’islamisation, conséquence directe de l’immigration de masse. À titre d’anecdote, je pourrais vous raconter, par exemple, que plus d’une femme sur deux étaient voilées (de nombreuses portant des tenues islamiques reconnaissables) lors d’une sortie à la mal nommée « fête Saint-Michel » à Toulouse…

10 octobre 2016

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