Le lendemain de l’émission "Dossier Tabou", sur M6, j’écrivais : "Honte d’assister à la prestation d’un Rachid Nekkaz qui, ouvertement et devant la caméra de M6, n’hésite pas à renier sa nationalité française, à affirmer qu’il est redevenu algérien (et fier de l’être), d’offrir de l’argent en espèces à une personne voilée intégralement afin qu’elle puisse régler deux amendes et « bafouer » ouvertement les lois de la République. Et cette personne, toujours voilée, est entrée dans les bureaux de la Trésorerie de Marseille, accompagnée de son commanditaire, a réglé son amende et en est ressortie librement.
Comment et pourquoi un tel individu n’est pas arrêté et expulsé immédiatement ? On peut se poser la question !"

 
Et bien la question est posée aujourd’hui.

Tout d’abord par Nadine Morano (Les Républicains), qui demande l’interdiction du territoire français et le blocage des comptes bancaires. Elle reproche, bien entendu, à Rachid Nekkaz de payer les amendes dressées aux femmes portant le intégral en France : "Il détourne impunément nos lois. Il encourage le port du intégral en réglant les amendes à la place des personnes redevables. Il méprise et viole nos lois et je demande son expulsion immédiate."

Ensuite par Stéphane Ravier (FN). L’élu municipal marseillais demande également que Rachid Nekkaz soit interdit de séjour "puisqu’il encourage les troubles à l’ordre public".

Cet Algérien se vante publiquement d’avoir réglé plus de 1.169 amendes et plus de 230.000 euros, et il procède de la même façon pour les contraventions interdisant le « burkini ».

Rappelons que Rachid Nekkaz a renoncé à la nationalité française afin de se présenter lors de la présidentielle algérienne en avril 2014. Il n’avait pas recueilli les parrainages nécessaires et avait été accusé, par l’opposition, d’être la "marionnette" du général Toufik.

Expulser Rachid Nekkaz ? Encore faudrait-il que les Algériens l’acceptent ! Il est, depuis quelque temps, la cible des autorités officielles algériennes, qui apprécient fort peu sa présence sur la voie publique devant les appartements du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, devant le domicile, à Neuilly, du patron du FLN, Amar Saadani, ou du ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb. Ces démonstrations publicitaires irritent au plus haut niveau l’État algérien.

Attendons, et espérons, une décision du ministre de l’Intérieur. Mais il est vrai qu’il ne va pas se mobiliser contre ce « petit trublion » alors qu’il s’intéresse si peu aux « sauvageons » qui tentent d’assassiner nos policiers. "La justice, une institution de lâcheté", a dit François Hollande, président de la République, mais ne l’est-elle pas devenue depuis qu’elle fut confiée au pire "garde des Sceaux" de la Cinquième République, Christiane Taubira, et qu’elle est, actuellement, aux ordres du plus exécrable "ministre de l’Intérieur", Bernard Cazeneuve ?

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13 octobre 2016

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