Le journaliste Frédéric Pons, spécialiste des questions de défense et de géopolitique, élimine l’hypothèse d’un attentat piloté pat l’État turc car les deux pays se sont rapprochés sur la Syrie. Mais l’opinion publique turque, très favorable aux islamistes, n’approuve pas ce renversement d’alliances. Et le terroriste serait un policier ou un ex-policier radicalisé. Pour la Russie, c’est un coup dur, mais Poutine, qui est un pragmatique déterminé, ne devrait pas se lancer dans des représailles.

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