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Editoriaux - Histoire - Politique - Rencontres - 3 septembre 2016

Pour les Français, les politiciens sont parfois de vrais “branleurs”

Le stress mène à tout, notamment à des situations dépressives et anxiogènes. Mais avec “Roro”, cela mène tout droit à la masturbation, le sexe à l’air dans un magasin de bricolage. Vous me direz, il n’est pas le premier à jouir de cette activité et il ne sera pas le dernier. Combien, ainsi, ont été pris sur le fait à la sortie des écoles.

C’est exact. Sauf que “Roro”, , vient d’être interpellé pour exhibition sexuelle dans un magasin Castorama. Il n’est pas le premier “satyre” venu. Il est vice-président du MoDem, député européen et ancien directeur du CREDOC, le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie.

Il a été arrêté mercredi 31 août dans ce magasin de bricolage de Vélizy-Villacoublay (Yvelines) pour des activités plus “cradoc” que Credoc .

Il a fallu, pour cela, qu’un vigile le surprenne en train de se “faire plaisir”, le sexe à l’air à proximité de deux enfants qui, heureusement, n’ont pas eu le temps d’observer les “horreurs de la guerre”. L’agent de sécurité a immédiatement alerté le directeur du magasin, qui a lui-même prévenu la police.

Mis en garde à vue, l’eurodéputé a reconnu les faits et, pour se justifier, a expliqué aux enquêteurs qu’il ressent le besoin de “se masturber lorsqu’il est en situation de stress” ! Bizarre que cet homme de soixante ans ne se soit jamais fait prendre avant. Il faut croire que le stress du lendemain, il ne l’a jamais connu. Remarquez, vu ce que touche par mois un député européen et ses nombreux avantages, on peut comprendre qu’il n’ait pas eu besoin, ces dernières années, de se “tirlipoter le schmilblick”.

Pourtant, il y a un cas où il aurait déjà dû, à Bruxelles, se faire prendre dans cette activité ludique. C’est lors de ses rencontres avec Martin Schulz et Jean-Claude Juncker, car face à eux, le stress devait être patent.

Ensuite, le député européen de la circonscription du Sud-Ouest a été tout naturellement remis en liberté après avoir donné son accord pour une procédure de composition pénale : c’est-à-dire qu’il a reconnu les faits d’exhibition sexuelle et qu’il évitera un procès. En revanche, il est susceptible d’être condamné à une amende et à faire l’objet d’une injonction de soins. En espérant qu’il ne s’enquière pas d’une très jeune infirmière pour la thérapie.

La nouveauté est qu’interrogé par la chaîne française BFM TV, l’eurodéputé est revenu sur la version qu’il avait donnée aux policiers, assurant avoir « reconnu des choses fausses ». Il a catégoriquement nié l’accusation d’exhibition sexuelle qui pèse contre lui. Certainement que le vigile était presbyte, n’avait pas ses lunettes et que ce n’était qu’un bout de chemise qui dépassait de sa braguette. Quant au directeur du magasin qui l’a directement amené à la case police, ce devait être un “casse-couille” de première.

En attendant, le président du MoDem, François Bayrou, a demandé à l’intéressé de « démissionner de ses fonctions au sein du mouvement », selon l’agence AFP.

« Cette histoire est folle. Si elle est vraie, elle est grave », aurait déclaré le maire de Pau, d’après son entourage.

Plus sérieusement, on peut mieux comprendre pourquoi près de neuf Français sur dix ne font pas confiance aux hommes politiques. Ce type de “main chaude” qui vient d’être révélé ne va certainement pas arranger leur cote de popularité.

Moralité : les Français ont bien raison de prendre une majorité de leurs politiciens pour des “branleurs”.

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