Vous faites partie de ces Français qui choisissent leur destination d’été à la dernière minute ? Pas toujours facile de privilégier l’exotisme avec un budget serré. Et si vous passiez vos prochaines vacances à… Pouilly-en-Auxois ? Cette charmante bourgade de Bourgogne de 1.600 âmes - ou plutôt 1.660, depuis que la commune est devenue bien malgré elle le lieu d’accueil de 60 migrants de la Corne de l’Afrique, tous en provenance du centre surchargé de Calais - a fait parler beaucoup d’elle ces derniers mois. En effet, le gouvernement, incapable de juguler les flux migratoires dans les grandes villes, a trouvé LA solution miracle : répartir en catimini sur l’ensemble du territoire un nombre croissant de migrants. Et Pouilly-en-Auxois n’est qu’un village pilote. À la rentrée, une vingtaine de départements devraient être concernés. Le député UDI Yves Jégo va encore plus loin, proposant que chaque commune accueille un quota de demandeurs d’asile. Nous sommes donc tous concernés, à plus ou moins brève échéance.

Pas de quoi dénaturer nos vertes campagnes, rétorqueront naïvement certains. À tort : les migrants en question, tous de jeunes hommes en parfaite condition physique à qui l’on offre le gîte et le couvert via l’argent du contribuable, se verront tôt ou tard proposer un travail subventionné sous prétexte que l’oisiveté est mère de tous les vices. Les petites gens du cru touchés par le chômage et la crise apprécieront… Et puis comme tout humain a le droit d’avoir des relations sexuelles et d’élever ses enfants, on décidera rapidement de faire venir les familles des migrants au village. Les quelques dizaines d’entre eux disséminés ça et là deviendront rapidement des centaines puis des milliers. Une fois le droit de vote des étrangers si cher à la gauche en vigueur, des communes entières passeront sous contrôle des migrants. Le Grand Remplacement est en marche…

Et pas question d’altérer l’image du formidable laboratoire migratoire qu’est en passe de devenir Pouilly-en-Auxois auprès de l’opinion publique. Toutes celles et ceux qui, au village, s’indignent de la présence des migrants sont muselés par les médias, ces derniers préférant s’attarder sur la poignée d’habitants ayant décidé d’aider bénévolement les nouveaux arrivants, comme monsieur le maire qui les a conduits, avec sa voiture, manger des crêpes dans un château quatre étoiles, deux institutrices à la retraite qui leur donnent des cours de français, ou bien ce monsieur qui les emmène le vendredi à la mosquée de Beaune.

Il serait donc grand temps que ceux qui lisent ces lignes profitent de la trêve estivale pour aller soutenir massivement et pacifiquement la majorité silencieuse de ce village gaulois bien démunie face au rouleau compresseur politico-médiatique. Plus nous serons nombreux à faire le déplacement, plus nous aurons de chance d’empêcher les expérimentations migratoires hasardeuses à venir qui, après avoir gangrené nos villes, menacent à présent nos campagnes. Bonnes vacances au vert…

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3 juillet 2015

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