En ce 10 mai, « journée des mémoires de la traite, de l' et de leurs abolitions », Louis-Georges Tin, président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires), a réclamé, en sus de la repentance, une indemnisation des descendants des esclaves pour le travail qui n’a pas été rémunéré pendant les siècles qu’a duré la traite occidentale. Bien entendu de la traite arabo-musulmane et de la traite intra-africaine, pas un mot.

M. Tin s’est étendu, en particulier, sur les malheurs d’Haïti devenu, en 1804, la première République noire du monde. Malheurs imputables, selon lui, non à l’instabilité et à la gabegie endémiques des autorités haïtiennes depuis deux siècles, mais à une indemnité versée à la France au moment de l’indépendance...

Pour les départements d’outre-mer, M. Tin demande également l’indemnisation des descendants d’esclaves, comme si ces départements ne représentaient pas des zones de prospérité parmi les îles de ces régions, qu'il s'agisse des Antilles ou de l’océan Indien. Et cela aux grands frais de la métropole !

Il va jusqu’à citer Mayotte, départementalisé il y a un an. En 1841, quand la France intervint à Mayotte sur la demande des Mahorais, c’était pour les protéger des exactions des autres Comores. La France abolit, presque immédiatement, l’ pratiqué par les Arabes. Mais à Zanzibar, le marché aux esclaves ne sera fermé, de force, qu’en 1873 et par les Anglais !

Aujourd'hui, les fonctionnaires mahorais, pléthoriques et inefficaces, réclament l’ « indexation », soit le doublement des salaires pratiqués en métropole pour cause de vie chère. Le coût de Mayotte pour la France est estimé à un milliard d’euros par an.

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12 mai 2013

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