Ouest France : Jeanne-Emmanuelle Hutin veut culpabiliser les Français sur l’immigration

La presse française subventionnée semble financièrement mal en point. Idéologiquement en profond décalage avec les aspirations d’une majorité du peuple français, elle tente vaille que vaille de survivre, grâce à de grosses subventions d’État, ou de collectivités comme pour La Voix du Nord. Après les campagnes de désinformation visant à stigmatiser les opposants à l’immigration en Bretagne, orchestrées par des médias de second rang, voici que La Voix du Nord et Ouest France passent eux aussi à l’offensive médiatique à quelques jours des élections. Le quotidien nordiste pour appeler – via des unes successives – à faire barrage à Marine Le Pen, ce qui en dit long sur la déontologie des journalistes qui y travaillent. Ouest France, par la voix de Jeanne-Emmanuelle Hutin, la fille de François-Régis, appelle à accueillir toujours plus d’immigrés, rapidement.

Dans un éditorial interrogativement appelé « France, pays des droits de l’homme », Jeanne Hutin veut faire pleurer son lectorat, le culpabiliser même, en bonne chrétienne qu’elle est : « Mais l’humanité désarmée des réfugiés se heurte aux barricades de la peur. Et la France, pays des droits de l’homme, se ferme. Alors qu’elle devrait être la première à étendre son manteau protecteur sur les épaules transies de ceux qui cherchent asile et protection », écrit cette nantie que certains surnomment « la fille à papa ». Mais elle va plus loin, et s’offusque : « Entendre même un Premier ministre dire que l’Europe ne peut plus recevoir de réfugiés, car les peuples ne le supporteraient pas, est un scandale : sur les 4 millions de Syriens fuyant la barbarie, environ 700.000 cherchent refuge en Europe, un continent d’environ 500 millions d’habitants ! »

Pas un mot, au passage, sur les viols qu’ont subis, en Finlande, deux jeunes filles, victimes d’immigrés fraîchement arrivés, mais surtout rien sur ceux qui se drapent sous des aspects humanitaires pour chambouler notre monde. Pas un mot sur le comportement agressif, violent, des immigrés de la jungle de Calais, vis-à-vis des routiers, vis-à-vis des forces de l’ordre. Pas un mot sur les viols à répétition en Allemagne…

Pis encore : elle met en valeur la Suède, pays qui selon elle serait un « modèle en Europe » : elle en oublie, là encore, les victimes de viols collectifs commis par des “migrants” dans un pays qui arrive en tête des plaintes pour viol en Europe, en raison notamment d’une immigration particulièrement présente dans ces faits divers.

Stigmatisant ceux qui refuseraient l’accueil des réfugiés, accusant les opposants à l’immigration de faire de la « propagande », Mme Hutin déclare, toute honte bue : « Il faut regarder les choses en face : ceux qui ont commis ces attentats étaient des enfants de France, de Belgique, et non des réfugiés ! ». Que dira-t-elle, dans quinze ou vingt ans, si certains de ces réfugiés, devenus français, commettent de nouvelles barbaries ? Qu’ils étaient des enfants de France !

« Balayons donc devant notre porte au lieu d’accuser les étrangers », écrit-t-elle avec un rare mépris de classe pour son peuple. « C’est un effondrement humain et moral que vit notre pays. Il est contraire aux aspirations des Français manifestées après les attentats du 13 novembre. Agiter le drapeau français, c’est bien. Vivre les valeurs universelles de la France, en accueillant ceux qui demandent asile et protection, c’est mieux. C’est surtout être fidèle à notre humanité », termine celle qui s’érige ainsi en donneuse de leçon humanitaire, véritable prêtresse d’un catéchisme qui attire de moins en moins de lecteurs, de plus en plus grisonnants.

Mme Hutin aura-t-elle encore assez de larmes à l’issue du second tour des élections régionales, lorsqu’elle constatera que son discours ne prend plus, ne trouve plus aucun écho, notamment au sein d’une jeunesse porteuse d’avenir de la France ?

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