L’oracle affirme, sur un plateau de télé, qu’il avait dit il y très longtemps qu’il fallait répartir les un peu partout dans les villages. Pour éviter les camps. Qu’il fallait saupoudrer. Puis touiller, malaxer, laisser reposer, etc. : pâtissier du Grand Remplacement.

Il faut saupoudrer parce que, dans les villages, il y a toujours deux ou trois personnes qui n’ont rien d’autre à faire que se consacrer à nos petits « » à nous qu’on a. Selon le visionnaire normand, dans nos campagnes, il y a de bonnes âmes qui ne demandent pas mieux que se déguiser en sauveurs… Chapeau de « Robin des bois » sur la tête, cape de Zorro dans le dos, et youpi tralalère…

Parce qu’on a le temps de retrouver un instituteur retraité qui va faire de l’alphabétisation… ajoute-t-il. Alphabet, tables de multiplication, colliers de nouilles. Une vraie initiation à la culture française. À la sortie des classes, visionnage de « Questions pour un champion » devant une bonne infusion…

Outre l’utilisation du terme « s’en occuper », révélatrice de l’ambiance infantile entourant le phénomène, Michel Onfray, dont la grande rigueur intellectuelle inonde les plateaux télé, omet de définir la chose avant d’examiner ce qu’il faut en faire. Donc, dans le cadre de nos universités populaires dédiées à la définition du concept de « migrant », comment allons-nous expliquer que seuls des hommes âgés de 15 à 30 ans fuient la guerre, les bombes et les dictateurs ? Qu’allons-nous saupoudrer exactement ? Cher Onfray, nous vous écoutons…

Les instituteurs à la retraite des villages vont apprendre à lire et à écrire aux enfants… précise-t-il. Mais où a-t-il vu des enfants parmi ces milliers de personnes baptisées « migrants » que des dizaines de reportages et vidéos nous ont montrés sous tous les angles ? À moins d’admettre qu’un enfant en provenance d’un pays en guerre mesure 1,80 m pour 75 kg, à peu près personne ne peut prétendre avoir vu de ses yeux la moindre trace d’enfants dans les files d’attente en partance pour les quatre coins de la France. Et pas davantage dans les bus à l’arrivée… Mais veut leur apprendre à lire et à écrire. Il lui faudra donc attendre que les « migrants » se reproduisent. Mais avec quelles femmes, sachant qu’il n’y en avait pas non plus ? Et puis, d’ici là, les instituteurs à la retraite seront morts… L’affaire est complexe.

Donc, il est clair pour que les armes de destruction de ces guerres sont composées de bombes à têtes chercheuses qui évitent soigneusement femmes, enfants et hommes de plus 35 ans. Une prouesse technologique !

Puis l’animateur pose la question qui tue : et vous, vous pourriez accueillir des chez vous ?

M. Onfray :

Heu… Vu mon mode de vie, c’est pas facile. Je travaille très tard, je me lève heu…

Et c’est bien connu, les se couchent comme les poules, pour ne rien manquer du cours de colliers de nouilles du lendemain matin…

Pour s’éviter hallucinations et crises de romantisme à l’eau de rose, devrait se coucher plus tôt.

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7 novembre 2016

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