Où l’on parlait déjà de Saint-Étienne-du Rouvray… en 2014, lorsque les services de police et du renseignement intérieur mirent la main sur un groupuscule de mahométans se posant en futures recrues de l’État islamique. À l’époque, un Maxime Hauchart défrayait la chronique pour avoir été formellement aperçu sur une vidéo de propagande de l’État islamique. Ayant rejoint ses rangs en août 2013, il méritait déjà son premier croissant de guerre pour avoir été l’un des bourreaux des 18 otages syriens égorgés et décapités.

Aujourd’hui, cette même petite commune de la Seine-Maritime est ensanglantée par une prise d’otages qui s’est soldée par l’égorgement d’un prêtre de 86 ans officiant dans son église. L’un des deux assassins était fiché S. Après avoir tenté de gagner la Syrie en 2015, il avait été mis en examen pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, placé en détention provisoire, puis libéré sous bracelet électronique en mars 2016 !

S’étant rendu sur les lieux, François Hollande s’est cyniquement fendu du même discours à usage multiple, insipide et hypocrite, d’autant plus faussement compatissant que sa responsabilité dans les catastrophes qui s’abattent sur la France et l’Europe depuis des décennies est patente : immigrationnisme, islamisation, sans-frontiérisme, déliquescence intellectuelle et morale…
Évoquant un « ignoble attentat commis par deux terroristes se réclamant de Daech », il poursuit son exaspérante logorrhée par son refus buté de désigner l’ennemi par son véritable nom : « Nous sommes face à un groupe, Daech, qui nous a déclaré la guerre. Nous devons mener cette guerre […] dans le respect du droit. C’est ce qui fait que nous sommes une démocratie. Ce que veulent faire ces terroristes, c’est nous diviser. »

Décryptons. Si le « respect du droit » ne signifie rien moins que l’asservissement volontaire et incapacitant de nos politiques et de nos robins à la Convention européenne des droits de l’homme comme à une politique pénale aussi laxiste qu’impécunieuse, cette « guerre » dont parle le locataire de l’Élysée n’est que faiblement menée par nos armées sous-dimensionnées, en noire et au Moyen-Orient. Pas chez nous, où les frelons islamistes pullulent au sein de centaines de Molenbeek, en marge de nos riantes ou en lisière de nos zones rurales.

Mais il y a pire. Hollande et sa clique de sectaires a-nationaux-socialistes mentent effrontément en gommant délibérément la dimension politique éminente, non pas des actes terroristes en tant que tels (souvent le fait d’individus plus ou moins isolés justifiant leur geste a posteriori), mais de l’idéologie au nom de laquelle lesdits actes sont perpétrés : l’islam. En effet, « ces terroristes [qui veulent] nous diviser » commettent bien leurs forfaits au nom d’une théologie politique plurielle et sans clergé, dont l’unicité repose sur un seul et même livre : le Coran. C’est dire que l’insane « démocratie » libérale-libertaire allahïcitaire et relativiste dont se rengorgent nos élites hors-sol est condamnée face à une théocratie islamique étendant incoerciblement son emprise sur la société européenne.

Depuis 2001, pas moins de 34 actes de terroriste ont été commis au nom de ce Code civil politico-religieux de « paix et d’amour », dont 16 sous le seul quinquennat de François Hollande. Avec un tel tableau de chasse, des ministres binationaux, des liens douteux avec le Qatar et le bilan économique qui est le sien, Hollande devrait, au mieux, démissionner. Au lendemain des attentats du Bataclan, nous appelions déjà à sa traduction devant la Haute Cour pour forfaiture et haute trahison.

26 juillet 2016

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