Nos économies doivent-elles mourir pour l’Ukraine ? Après Renault, Ikea, Heineken et tant d’autres, Décathlon cède…

Aujourd’hui, c’est Decathlon (2.500 salariés en Russie) qui doit baisser les bras, officiellement pour des questions d’approvisionnement, officieusement parce que la pression est trop forte.