Le spectacle désolant de ces hordes sauvages s’attaquant aux forces de l’ordre, brisant le matériel urbain, les vitrines des commerçants, ne cesse de m’interpeller.

C’est la raison pour laquelle, en ma qualité d’expert en sûreté, je me suis intéressé à l’espèce animale, et plus précisément à ces démonstrations festives dans nos régions des Pyrénées-Atlantiques ; vous m’avez bien compris : je veux parler des corridas, et plus exactement des ferias avec leurs lâchers de taureaux (les marradas). Le spectacle est surprenant d’efficacité : en effet, des taureaux sous contrôle, retenus par des hommes au moyen de cordes, sont lâchés sur les spectateurs en liesse dans la rue et, à chaque fois, en un rien de temps, le taureau – passez-moi l’expression – fait le ménage dans ces attroupements de spectateurs, lesquels sont encornés du fessier et voltigent à deux mètres pour retomber sur le sol. Pour ceux ou celles qui ont échappé au “corne-cul”, vous les voyez s’enfuir sans demander leur reste.

À cet égard, j’imagine tout à fait – n’en déplaise à certaines associations animales – l’utilisation par nos forces de de cette catégorie de taureaux à l’encontre de ces bandes sauvages qui provoquent et agressent nos forces de maintien de l’ordre. Assurément, les risques sont mineurs : tout au plus quelques contusions ici ou là, dues à l’encornement maîtrisé des taureaux, lesquels sont encordés et contrôlés en permanence par des hommes. Quant aux taureaux, en l’espèce, rien ne laisse penser qu’ils subissent un mauvais traitement.

Poussant mes recherches dans un autre domaine de la sécurité, je me suis intéressé au travail de ces rapaces de type faucon ou aigle royal pour lutter contre les risques de survol de drones. Il faut savoir que ces oiseaux disposent d’une force inimaginable et d’une habileté exceptionnelle, à telle enseigne qu’ils peuvent très rapidement s’emparer d’un objet en l’air et le rapporter aussitôt à un endroit prévu. Ainsi, on peut très bien supposer l’utilisation de tels rapaces pour s’accaparer en plein vol des drones suspects qui survoleraient des espaces protégés tels des fan-zones, par exemple.

Il est venu, le temps d’une proche collaboration avec l’espèce animale, et j’invite notre ministre de l’Intérieur à créer une commission paritaire et à ouvrir une “table ronde”.

28 mai 2016

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