La droite parisienne, toujours à la recherche d’un motif de demeurer unie, part en guerre contre l’attribution d’un bureau (et d’une demi-secrétaire peut-être) à l’ancien Maire, . M. Legaret et Mme Kosciusko-Morizet poussent un cri indigné à l’unisson. Manquent plus que Mme Dati et la famille Tibéri pour reconstituer la ligue dissoute et protester contre ce gaspillage des deniers publics. Comme si ne pouvait pas répondre à son courrier depuis une terrasse de café, son appartement, ou une table de la bibliothèque publique de son quartier !

C’est un peu comme si on retirait aux anciens présidents de la République toutes les facilités logistiques et de sécurité que leur statut entraîne. Chirac et Giscard n’ont qu’à aller en maison de retraite ! Quelles économies !

Il y a évidemment des coups de pieds au c… qui se perdent !

La palme du mur du çon (comme disait le palmipède) revient à M. Legaret qui estime que l’attribution d’un bureau à M. Delanoë « est une opération mal préparée et mal négociée ». Si on comprend bien il eût fallu que la majorité municipale dise à son opposition : « Tiens, dis donc, on va donner un bureau à Delanoé, qu’est-ce que tu veux en échange ? ». C’est du propre !!

Et puis, plus sérieusement, osons le dire : la France est une ancienne monarchie à étiquette ; la république hérite de cette grandeur. Une certaine idée de ce pays conduit à se comporter un peu dignement vis à vis de ses anciens dirigeants, présidents ou grands connétables.

Les électeurs de M. Legaret et de Mme NKM peuvent envoyer éventuellement des idées de polémiques plus dignes contre la gauche.

Boulevard Voltaire transmettra.

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