Dans le rejet massif du président Hollande par les Français, deux décisions majeures ont pourtant été plébiscitées : celle de ne pas se représenter, évidemment, mais aussi les ordres d’élimination de djihadistes français à l’étranger.

On se rappelle que c’était l’un des motifs de la polémique née du livre de confidences Un président ne devrait pas dire ça…. La presse et une partie du monde et judiciaire, essentiellement de gauche, s’étaient émues de ce Président qui, depuis l’Élysée, ordonnait l’assassinat ciblé de tel ou tel djihadiste. Pas étonnant de la part de ceux pour qui la déchéance de nationalité pour des terroristes binationaux – bien inoffensive car essentiellement symbolique – était, déjà, une mesure intolérable !

Or, un sondage publié par Atlantico révèle qu’une écrasante majorité des Français sont favorables à ces exécutions ciblées : 79 % ! Et M. Fourquet montre, chiffres à l’appui, que l’adhésion touche toutes les catégories sociales et transcende le clivage gauche-.

Il relève même que, si la question porte sur le cas spécifique des djihadistes « français », le taux d’adhésion augmente encore pour atteindre 85 % ! Il est même de 88 % chez les catholiques et de 91 % chez les catholiques non pratiquants.

Au futur Président qui se demande peut-être que faire de nos ressortissants radicalisés partis faire le djihad, les Français répondent unanimement : la mort ! À ce stade, dans l’esprit des Français, il n’est plus de demi-mesure qui vaille. Ils ne croient pas, mais alors pas du tout, aux vertus des centres de déradicalisation, ni à l’action de la , qui a trop failli, et ne veulent plus revivre, au sommet de l’État, les comédies hollando-taubiresques.

Les attaques perpétrées par les djihadistes français ont – et c’est heureux – réveillé la nation en tant que corps politique bien décidé à se défendre. Et, pour le peuple français, ces individus qui tuent des Français au nom du djihad n’ont aucune excuse. D’où l’adhésion massive à la déchéance de nationalité et aux éliminations physiques.

avait aboli la en 1981. l’a rétablie sans le dire en décidant ces éliminations de djihadistes français à l’étranger. Mais il l’a fait sans que la justice ni l’État de droit aient leur mot à dire, en tant que chef des , en vertu des pouvoirs que lui donne la Constitution.

De quoi faire hésiter, au passage, à confier notre destin à tous les aventuriers à la Mélenchon qui veulent en changer. De quoi plaire aux électeurs de droite et à ceux qui avaient bien compris qu’il s’agissait d’une « guerre ». Mais de quoi froisser les belles âmes et les consciences de gauche, fâchées avec la réalité de la islamiste. Rattrapé par une réalité meurtrière, le socialiste Hollande, là comme ailleurs, s’est assis sur les principes de la gauche.

Des djihadistes éliminés, une nation unanime pour exiger un chef capable de la défendre autrement qu’en se payant de mots et de gadgets, une gauche qui explose de ses contradictions devant une réalité qui lui échappe : l’année 2017 commence bien !

25 janvier 2017

BVoltaire.fr vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 10 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires insultants. La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de commentaires en majuscule.
  • L’utilisation excessive de ponctuations comme les points d’exclamation ou les points de suspension rendent la lecture difficile pour les autres utilisateurs, merci de ne pas en abuser !

Vous pouvez désormais commenter directement sur Boulevard Voltaire :

Pas encore de compte, inscrivez-vous gratuitement sur bvoltaire.fr

À lire aussi

Le variant indien, absent de France selon Véran, mardi, est arrivé jeudi chez moi, à Villeneuve-sur-Lot : aucun souci, dit l’ARS !

Mais comment est-ce possible ? …