L’auteur des deux attentats qui ont fait deux morts et cinq blessés au Danemark est un homme né à Copenhague, il y a 22 ans. Un Danois, donc, qui s’appelle Omar Abdel Amid El-Hussein. Un Danois bien connu des services de police et de renseignement pour « actes de violence et détention d’armes » et son appartenance au « gang des Brothas » dont les membres seraient composés de jeunes exclusivement musulmans.

Un jeune condamné à deux ans de prison en décembre 2014 pour avoir poignardé dans le métro, en novembre 2013, un homme de plusieurs coups de couteau. Mais qui sera libéré deux mois à peine après le jugement. Quelques mois à l’ombre contre deux ans requis : 15 jours après sa sortie de prison, il pouvait circuler librement et s’armer pour aller perpétrer des carnages. La justice danoise aurait-elle, elle aussi, sa Taubira, partisan de libérer les criminels plutôt que de protéger les innocents ?

Un Danois, donc, qui a fait feu sur ses compatriotes.

Un Danois, donc, à qui d’autres Danois ont rendu hommage, ce qui n’est pas du goût de tous, pour qui déposer des fleurs n’est pas dans la tradition musulmane.

Des Danois qui ne sont pas danois mais « musulmans, musulmans et musulmans ».

Le Danemark, c’est 5.655.000 habitants, 8,5 % d’immigrés dont 200.000 musulmans ; c’est plus de 70 % de la population carcérale composée de jeunes mahométans et c’est néanmoins, en 2014, une première « vraie » mosquée avec minaret, financée par le Qatar. Le Danemark, c’est aussi le port du voile largement toléré à l’école, jusqu’au renvoi des professeurs qui s’y opposent ; au Danemark, ce sont des caissières voilées et le halal en pleine expansion.

Une tolérance proverbiale – d’une constitutionnelle luthérienne – qui fait le lit de l’ et qui ne souffre aucun « dérapage », oral ou écrit.

Pour preuve, en 2009, le livre du psychologue Nicolai Sennels Parmi les criminels musulmans sera accueilli si fraîchement par les autorités qu’il sera sommé de travestir la réalité. Si 70 % des individus incarcérés sont des musulmans, c’est la faute à la pauvreté, aux médias, à la police… et aux Danois eux-mêmes ! Pas question d’évoquer l’importance que revêt l’ dans la non-intégration des étrangers, ni d’en supputer chez eux une quelconque responsabilité.

Ce qui explique, somme toute, qu’aux européennes de 2014, 26,7 % des Danois se sont tournés vers le DF (Dansk Folkeparti, le Parti populaire danois). Devenus racistes… ou lucides, les Danois ?

Omar était donc danois, musulman, né dans un pays non laïque à l’esprit de tolérance légendaire. Tout le contraire de la France moisie et repliée sur elle-même, selon certains discours officiels, chez nous.

Alors, quel est le point commun entre Omar El-Hussein, les frères Kouachi, Amedy Coulibaly et les Américains Tsernaev ? C’est d’être musulman d’abord.

Si naître au cœur de « la nation la plus heureuse du monde » ne prémunit pas du terrorisme islamiste, tous les autres pays ont beaucoup de souci à se faire…

17 février 2015

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