Le multiculturalisme à l’épreuve des faits

Selon RCF (Radios chrétiennes francophones) et le journal Die Welt dans son édition du 27 septembre, des réfugiés chrétiens sont agressés, intimidés et menacés de mort dans des centres d’accueil en Allemagne par des musulmans, surtout pakistanais et afghans, cherchant à imposer la charia.

Ce gangstérisme spirituel, opéré par des musulmans dans des camps de demandeurs d’asile à l’encontre de chrétiens, tendrait à prouver que ces musulmans ne fuient pas un islam supposé dévoyé et violent, mais cherchent au contraire à l’imposer dans les structures d’accueil avant même d’être régularisés sur le sol allemand. Ces musulmans fuient donc au mieux une misère matérielle, mais non pas une misère spirituelle – à savoir la leur.

Dans le même temps, des signes clairs d’une infection multiculturelle en cours montrent des milliers de nos “jeunes Européens” se précipitant en Syrie pour participer à l’hallali sanguinaire de l’État islamique : l’Europe exporte ainsi une violence qu’elle importe par le biais de certains “réfugiés” musulmans pakistanais et afghans. Cette violence viendra se greffer sans difficulté sur la gangrène multiculturelle européenne en cours. Exemple de cette dernière (par laquelle nous entendons “absence d’intégration”), ce fait divers désormais habituel en Europe (De Telegraaf, 29 septembre) : Asadoellah Khan, père pakistanais habitant avec sa famille à Darmstadt ,en Allemagne, a étranglé sa fille Lareeb Khan au motif de relations sexuelles non autorisées avec un homme : cela s’appelle un crime d’honneur et ces choses-là ne sont pas censées exister en Europe, monsieur Khan. Madame Merkel a sans doute omis de vous le dire clairement en vous ouvrant grand ses bras il y a quelques années ? La sottise des “élites” européennes recèle ainsi un insondable mystère.

L’on apprend par ailleurs qu’aux Pays-Bas, de nombreuses batailles rangées et autres “bastons” opposent régulièrement diverses “communautés” ou “ethnies” dans des camps d’accueil. Signe, là aussi, d’une violence préfigurant peut-être notre enchanteresse “libanisation”. Algemeen Dagblad du 28 septembre signale ainsi que, ces dernières semaines, se sont produites de grosses bagarres dans des structures d’accueil à Everberg (Utrecht) et Almelo, au cours desquelles la police a dû intervenir massivement. Bien qu’il ne semble pas clairement établi, selon le journal, que des “tensions ethniques” soient à l’origine de ces violences, Gerrit van de Kamp, représentant le syndicat policier APB, tire la sonnette d’alarme. Le syndicat suggère, par la voix d’un autre de ses représentants, Han Busker, “que les groupes de réfugiés soient séparés en fonction de leur ethnie et de leur croyance”. S’alignant sur ses collègues allemands qui plaident clairement en faveur d’une séparation sur une base religieuse et ethnique.

Et pour parachever la farce, le journal belge Nieuwsblad indique ce matin qu’au long de la frontière commune avec la Hollande et l’Allemagne (200 km), huit agents belges officient aux heures de bureau (sic !) à quatre postes-frontières, précisant même les horaires au cas où cela intéresserait les candidats ou les gangsters passeurs.

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