« Migrantour » : parfait reflet de l’idéologie de la Commission européenne

“Vivre les villes d’Europe à travers leurs quartiers les plus populaires et animés, souvent colorés et parfumés des mille et unes (sic) cultures venant du Monde entier. Connaître le parcours personnel et l’histoire de ces habitants venus d’ailleurs pour s’y établir. Migrantour vous invite lors d’une balade urbaine à une immersion dans ces lieux de vie, nourrie de rencontres et de témoignages grâce aux passeurs de culture […] ces derniers ont tous un lien personnel avec la migration.” C’est à travers ces quelques phrases, un peu bucoliques mais derrière lesquelles on décèle rapidement le verbiage mondialiste, que se présente sur son site Internet le projet « Migrantour », jeu de mots se voulant subtil entre l’anglicisme « My grand tour » et « Migrant tour », le voyage des migrants.

Que trouve-t-on derrière cette envolée lyrique qu’on croirait sortie d’une assemblée des Verts ou du NPA ? « Migrantour » propose de découvrir neuf grandes villes européennes à travers l’immigration massive qui s’y est établie et en a, forcément, changé le caractère. Pour la France, ce sont ainsi Marseille et Paris qui sont au programme. À Paris, « Migrantour » propose par exemple la visite de la Goutte-d’Or, sans qu’on nous dise si les prières de rue dont le quartier est coutumier font partie de la visite, ou encore de Belleville. On apprend aussi sur le site de « Migrantour » que “ce projet a également vu le jour pour donner une possibilité de revenus supplémentaires à des personnes provenant souvent de pays tiers qui connaissent des situations difficiles”.

Une lecture attentive du site nous permet d’ailleurs de découvrir que le projet a été créé avec le soutien de la Commission européenne. Rappelons que la France contribue à hauteur de 20 milliards d’euros par an au budget de l’Union européenne – soit, par exemple, près du double du fameux « trou » de la Sécurité sociale. « Migrantour » donne une idée du type d’initiatives que ce budget, et donc notre argent, sert à soutenir… Un lien Internet nous conduit ensuite vers le site du « Fonds pour l’intégration » de cette même Commission européenne où nous pouvons lire que “l’immigration a un rôle positif à jouer dans la compétitivité des pays européens, pour relever le déficit démographique actuel et futur et combler les déficits de main d’œuvre”. Nous y voici enfin : derrière l’invitation au voyage et les jolies formules, la promotion de l’immigration massive pour venir sauver la vieille Europe.

Tout cela n’a rien d’anecdotique : derrière « Migrantour », derrière ces phrases, c’est bien une idéologie, une vision du monde qui se dévoilent. Pour la Commission, l’Europe doit être le continent ouvert. Ses pays doivent accueillir tous ceux qui le souhaitent, quitte à ce que leurs citoyens soient obligés de se pousser pour faire de la place aux nouvelles populations et aux nouvelles cultures, quitte à ce que ces mêmes citoyens voient leurs salaires tirés vers le bas. Cette Europe-là est en fait une non-Europe, un espace qui refuse de se définir, qui refuse de s’assumer comme civilisation.

C’est pour tout cela que la présence et le travail des 23 députés du FN-RBM et de ses alliés au sein du Parlement européen sont essentiels. Dans toutes les commissions, les patriotes italiens, flamands, autrichiens, néerlandais et français, bien sûr, défendent ensemble une vision fondamentalement opposée : celle d’une Europe respectant l’identité des peuples et la souveraineté des nations.

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