Quelques mois après la parution du livre de , alors que commençait à retrouver le sommeil, voilà que l’annonce d’une sortie de l’ouvrage en « poche » vient à nouveau perturber la quiétude de ses nuits. « Merci pour ce moment » en petit format avant l’été chez les libraires n’aurait rien d’alarmant si ce n’est ce petit détail qui voit le Président retourner à la pharmacie faire provision de somnifères : l’édition « de poche » sera agrémentée de nouveaux chapitres inédits. Oups. Inédits, vous avez dit ?

Mais qu’est-ce qu’elle va bien pouvoir encore raconter ? se dit l’insomniaque. Il est vrai que depuis la parution de la première édition, on aurait encore un p’tit peu menti à son ex-première dame… On lui aurait juré, la main sur le cœur, que la petite nouvelle ne venait jamais à l’Élysée. Jamais, jamais. Cocue d’accord, mais pas jusque-là. Ah non. La belle attend derrière la grille, non mais, pour qui me prenez-vous ? Et re-patatras, quelques jours plus tard, « Voici » publie la photo des tourtereaux en grande conversation dans l’enceinte du palais… Et Valérie de se remettre à son ordinateur pour la deuxième couche. Rien ne sera laissé au hasard. Aucune trahison, aucun mensonge ne restera impuni. Une maîtresse + un nouveau mensonge et je retiens un… Elle est comme ça. Fignoleuse. Perfectionniste en diable. Le souci du détail, le petit coup de chiffon à la fin pour faire briller, le client doit repartir content…

La réaction de Valérie Trierweiler suite à son licenciement amoureux était facilement prévisible. Ici même, à l’époque des faits, je n’avais pas eu grand mérite à prédire la sortie d’un livre explosif qui viendrait quelque peu ternir l’image normale du grand normalisé. Au vu des comportements passés de la personne outragée, tout avait donc pressenti cette vengeance, sauf celui qui la connaissait le mieux. Le plus benêt d’entre les benêts. Le ravi de l’Élysée qui s’était, semble-t-il, imaginé que la répudiée irait pleurer seule dans sa chambre puis reprendrait tranquillement son petit travail à Match… Quel homme ! Bisounours en toutes circonstances !

Valérie Trierweiler se venge de la manière la plus efficace qui soit puisqu’elle parvient à joindre l’utile à l’agréable… Retour de bâton fracassant + argent. Qui dit mieux ? Cette indécence cent fois évoquée n’est pas dans le livre mais bel et bien dans le comportement qui l’a suscitée. Humiliée à la face du monde, trompée en quadrichromie, licenciée comme une femme de ménage… Devait-elle ruminer sa souffrance discrètement ? Peut-être même tendre l’autre joue ? À en croire certaines voix, même parmi celles qui dénoncent le laxisme de la Taubira, cette fois-ci le crime devait rester impuni… Ah bon.

Dans quelques mois, la terre tremblera peut-être à nouveau sous les pieds de François Hollande. Une faille s’ouvrira et il disparaîtra… Si Valérie l’a décidé dans son livre de poche… Aux allures de pochette-surprise.

17 décembre 2014

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