Dans la querelle intestine que se livrent Marine Le Pen et son géniteur, une rose au milieu des ronces et le script d’un beau « happy end » : après 30 années de haine féroce, les médias se mettent à draguer, titiller, encourager et presque amoureusement soutenir Jean-Marie-le-pourtant-pestiféré dans le combat intime du « être et avoir été » qu’il mène depuis plusieurs semaines.

Car enfin , cet homme éternellement accusé des pires crimes médiatico-politiques, dans le couloir de la mort du politiquement correct depuis plusieurs décennies et définitivement sourd à la pensée unique et lénifiante, sanctionné par son parti, rejeté par sa descendance ? C’est toute la classe médiatique qui devrait faire la ola !

Hip, hip, hip, hourra : le lion est mort ce soir ! Plus d’honneur, plus de présidence et les enragés cathodiques devraient rendre grâce à Marine Le Pen d’avoir eu l’audace d’exiler un personnage politique qu‘ils n’ont cessé de combattre.

Quoi donc ? Les cris des vierges effarouchées, devant les « dérapages », n’étaient en fait que postures et positionnement de circonstance ?

Quoi donc ? Les attardés de la repentance française ne seraient que des tartuffes uniquement en guerre contre le parti frontiste et ses ambitions politiques ?

L’impudeur des médias et les volte-face crasseuses du traitement de l’information, n’en sont pas à une turpitude près.

Approuver la mise au ban de Jean-Marie, c’est reconnaître à Marine un (des ?) mérite.

Et de cela, il n’est pas question. L’une est une candidate crédible aux élections présidentielles de 2017, l’autre l’ombre potache du 21 avril.

Au royaume des médias biberonnés aux thèses gauchistes et allergiques aux couleurs de notre drapeau national, il vaut mieux entretenir un Menhir combattant fébrile, à l’aune de sa vie politique, que prêter à Marine une stature de future femme d’État.

Voilà donc où se situe toute l’ardeur des convictions de notre caste bien pensante : dans l’objectif unique de nuire au Front national, quitte à donner l’apparence de s’amouracher de ses ennemis d’hier.
Et tant pis si l’ancien nous rejoue « le détail » puisque, visiblement, ce n’était qu’un alibi.

Même Dame justice s’est mise, coup sur coup, à rendre raison au président d’honneur persistant du Front national ! Armant le bras du père pour mieux tuer la fille.

, dont les années de vie et d’expérience politique ont tanné le cuir et l’ont rompu aux trahisons de circonstance, se serait certainement bien passé de ces nouveaux soutiens vérolés.

De la part de la base, un seul souhait, une seule prière, un unique objectif pour contrer le système nauséeux des partis politiques consanguins qui nous gouvernent à bas prix et nous suicident depuis 40 ans : que sourds aux chants des sirènes quelle que soit leur provenance, les responsables politiques du parti placent l’intérêt du pays au-dessus de tout. Et vogue la vague Bleu Marine…

Car la France aurait tout à y perdre.

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