La dette de la France avoisine officiellement les 2.000 milliards d’euros. Ce chiffre est une estimation a minima, puisqu’il ne comprend pas le coût des retraites des fonctionnaires. Ajoutons que ce chiffre de 2.000 milliards n’est que la dette de l’État. Les dettes des collectivités territoriales et des organismes sociaux n’y sont donc pas intégrées.

La classe politique et les médias traditionnels se sont toujours bien gardés de révéler au peuple français les causes de cette dette artificielle. Il a fallu compter sur Internet et les réseaux sociaux pour qu’une partie du peuple soit plus éclairée sur la question.

Quelles sont alors les causes de la dette ? Les deux facteurs principalement cités sont l’évasion fiscale et le paiement des intérêts de la dette.

D’aucuns évoquent également que la dépense publique permet à la noblesse d’État, la haute fonction publique, de payer le prix de sa domination par le clientélisme.

Tout cela est vrai. Mais très curieusement, peu de voix insistent sur le poids de l’immigration dans les dépenses publiques. Un ouvrage très pédagogique traitant de ce sujet a pourtant été publié l’année dernière : Les Français ruinés par l’immigration, de Gérard Pince.

Sur la base des chiffres de la comptabilité nationale et analytique de l’année 2011, l’auteur démontre que le différentiel entre les dépenses publiques (État, protection sociale et collectivités) engagées pour les « Tiers » et leurs descendants, et les recettes engendrées par ces derniers, se chiffre à 65 milliards d’euros. Précisons : 65 milliards d’euros de déficit, et non d’excédent.

Il s’agit là d’une donnée brute qui n’intègre pas le coût de l’alourdissement du chômage résultant de l’immigration de masse. Contrairement aux idées reçues en effet, immigrés et Français ne sont pas sur deux marchés du travail parallèles, mais sur un seul et unique, où ils sont concurrents.

Les conclusions à tirer de ces constatations iront de soi chez toute personne non paralysée par le lavage de cerveaux politiquement correct. Il ne faut pas mettre en place la préférence nationale. Il faut aller plus loin en institutionnalisant l’exclusivité nationale et en se préparant à une politique de ré-émigration des populations austro-hongroises.

Si ces mesures ne sont pas adoptées, on discerne mal comment la France pourra survivre au XXIe siècle.

9 juillet 2014

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