Editoriaux - Entretiens - Histoire - Table - 25 mars 2014

Contre l’idéologie du genre, une seule solution : le redressement de la France !

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Ce dimanche, vous étiez à Cologne pour soutenir vos homologues allemands. Comment cela s’est-il passé ?

Mille personnes présentes environ sur la place de la cathédrale de Cologne. La pluie, le vent et une manif LGBT vociférant des insanités en notre direction. Des grands-parents, des parents très remontés, déterminés. Des interventions allemandes donnant le détail des séances de sexualisation précoce en classe. Des témoignages atroces. Des délégations françaises de cinq villes : Paris, Lyon, Lille, Nancy, Mantes-la-Jolie. J’étais aux côtés de Béatrice Bourges (Printemps français) et d’Alain Escada (Civitas). Nous avons été très applaudis. J’ai proposé une convergence des peuples européens pour sauver les enfants. Avec l’association allemande « Les parents inquiets », nous partageons le même constat (le retrait des enfants est un moyen sûr et efficace) et la même détermination : il faut se battre, et se battre ensemble. La prochaine Journée de retrait de l’école pour interdire l’idéologie du genre dans les programmes scolaires est pour le 31 mars 2014. J’appelle toutes les familles de France à y participer. Je rappelle que la JRE est une action légale. Par définition, une action légale n’est donc pas une action radicale. On en saura plus en allant sur notre page Facebook.

Certains de ces parents, ayant retiré leurs enfants de l’école pour les protéger de séances de sexualisation précoce en classe, ont été condamnés à des amendes, puis à des peines de prison. Ça va un peu loin, non ?

Oui, très loin. Et cela nous guette en France, dans tous les pays européens et sur tous les continents. Le projet est mondial. « Vaincre ou mourir » n’est pas une devise que j’ai choisie au hasard… Nous n’avons pas le choix. Il faut vaincre… ou nos enfants seront sacrifiés. La victoire est possible mais il nous faut, pour l’atteindre, surmonter les clivages et les peurs. Cette idéologie du genre est à la fois un châtiment et une grâce : un châtiment car nous avons été lâches pendant des années, et une grâce car l’occasion nous est donnée de nous racheter.

Les musulmans ont été peu présents lors de la Manif pour tous, peut-être parce que, pour eux, ils estimaient que les histoires d’homosexualité ne les concernaient que de loin. Aujourd’hui, avec le Jour de retrait de l’école, ce sont les catholiques, probablement parce qu’ils estiment que leurs écoles privées protègent leurs enfants du fléau. À quand une véritable jonction prenant en compte les intérêts de tous les Français, classes sociales et confessions confondues ?

Cette jonction est résolument combattue par l’adversaire et ses chiens de garde. À juste titre, car c’est la clé du redressement. Depuis trente ans, le système – souvent représenté par le PS et ses alliés déclarés ou occultes – combat le peuple avec le sourire en distribuant promesses et subventions générant ainsi des intermédiaires corrompus. Les établissements scolaires privés n’empêcheront pas les enfants, à la sortie de l’école, de sombrer dans le monde LGBT, et d’y devoir faire leur vie… En 1968, on hurlait dans les rues : « Une seule solution, la révolution ! » Aujourd’hui, en 2014, il faut clamer : « Une seule solution, la résurrection [de la France] ! »

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