Culture - Editoriaux - Histoire - Table - 19 février 2017

Les noms du mondialisme

De nombreuses tentatives idéalistes ont jalonné le XXe siècle. Communisme(s), fascismes, nazisme, tentative politico-théologique en Iran, flower power en Occident, ultralibéralisme enfin, avec son marché planétaire de pseudo-esclaves indifférenciés. Il ne s’agissait pas de révolutions mais de rêves d’où naquit le cauchemar.

Nous croyions avoir tout tenté, nous autres Terriens, et aurions été bien inspirés de clore nos efforts délirants en quête d’une humanité nouvelle car le pire et le pire du pire sont advenus. Il aurait fallu appuyer sur “Pause” et retourner à nos fondamentaux historiques. Notre héritage. Raté.

Aujourd’hui, un nouveau rêve voit le jour. Le mondialisme. C’est le plus redoutable de tous.

Du communisme, il tire sa posture à propos de l’humain : belle imposture.
Du fascisme, il opte pour la forme autoritaire : voyez nos commissaires européens.
Du nazisme, il imite les guerres d’agression sans justification soutenable : demandez aux Arabes laïcs ce qu’ils en pensent.
Du théologique, il prend les codes en favorisant les imams médiatiques et la novlangue sacerdotale.
Du flower power, il tire l’individualisme et la contre-culture sans culture.
Du libéralisme total, il puise la déshumanisation totale.
On dirait une charade. C’est le mondialisme.

Il est la bête à six queues. Celle qui nous étouffera plutôt que de crever. Sa puissance est infiniment supérieure à celle de chacun de ses avatars. Car elle est difficile à identifier. On ne la voit pas, cette chimère, elle est travestie en un caméléon sophistiqué. On ne voit que les effets de son passage. Les identités, les langues, les traditions, les cultures, la spiritualité disparaissent là où elle a posé ses pattes, c’est une mort lente. Imperceptible d’abord. Une longue agonie.

La biodiversité humaine meurt chaque jour sous les coups des prétendus écologistes du village-monde. Jardiniers d’épouvante, planteurs de guerres, manipulateurs d’OGM (Oubli, Gavage, Maltraitance). Le mondialisme est l’arme d’un ost apatride de puissants fédérés contre la planète entière, comme hier le marxisme était l’arme du pouvoir contre le peuple. La bête immonde est là, on ne la voit pas ; pis : on se trompe d’ennemi.

Face aux patriotes unis, cette minuscule chimère filerait dans son trou, il n’y aurait plus qu’à le boucher. Ce sont les patriotes qui sont attaqués, pour le profit de la bête mondialiste qui se poile à l’idée de nous ensevelir dans les plus grandes guerres civiles et militaires de l’histoire humaine, pourtant fertile en la matière.

Dire que les mondialistes se disent gens de paix, de tolérance et d’amour… ça ne vous rappelle rien ?
Face à ces maudits rêveurs, rêvons nous aussi : patriotes de tous les pays, unissons-nous ! La bête n’est qu’un protozoaire !

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