Léon XIV à Paris : l’unité nationale retrouvée… le temps d’une messe !
Disons une image du paradis céleste. Qui d’autre que l’Église catholique peut rassembler des personnalités politiques à la sensibilité si différente ? Car une des grâces de cette messe célébrée ce 26 septembre sur la place de la Concorde par Léon XIV fut de réunir, dans un moment de communion et de grande ferveur populaire, ceux qui se disputent ou partagent le pouvoir. Au premier rang devant le majestueux autel dressé sur la place de la Concorde, la femme du chef de l’État, Brigitte Macron. À sa gauche, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, puis les présidents des deux chambres, Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet, et l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy. Les anciens Premiers ministres sont présents en nombre : François Fillon, Dominique de Villepin, Jean-Pierre Raffarin, Michel Barnier.
La paix du Christ
Les deux anciens bras droits d’Emmanuel Macron, aujourd’hui concurrents à l’Élysée, ne sont séparés que d’un fauteuil. Pour Édouard Philippe et Gabriel Attal, la « paix du Christ » prend tout son sens. Bruno Retailleau se recueille alors que parmi les figures des Républicains sont notamment présents l’eurodéputé François-Xavier Bellamy, la sénatrice Valérie Boyer, les députés Xavier Breton et Philippe Gosselin. Valérie Pécresse, comme présidente de région, est dans les premiers rangs. Éric Zemmour et Sarah Knafo sont là aussi. Le président de Reconquête qui salue « une France qui renoue avec ses racines chrétiennes ».
À ce sujet — [POINT DE VUE] Marine Le Pen et Jordan Bardella à la messe du pape : la gauche s’affole
Marine Le Pen chante le cantique « C’est toi Seigneur le pain rompu » au côté de Jordan Bardella qui, sans être baptisé, déclarait, dans son premier livre : « J’ai toujours exprimé une déférence singulière à l’égard de la foi et des croyants. » Avant le début de la messe, un groupe de servants d’autel s’approche du « duo » patriote. Ils auront leur photo avec la quadruple candidate.
L'Église, notre mère
La délégation du Rassemblement national est conséquente : les députés Laure Lavalette, Hervé de Lépinau, Sébastien Chenu, Christophe Bentz ou encore Pierre Meurin font partie des 800.000 fidèles qui acclament le Saint-Père. Marion Maréchal, familière du pèlerinage de Chartres de Pentecôte, est accompagnée de ses trois parlementaires français, Eddy Casterman, Thibault Monnier, Anne Sicard. Si Éric Ciotti n’a pas fait le déplacement, on aperçoit plusieurs députés UDR, dont Alexandre Allegret-Pilot, Maxime Michelet ou Vincent Trébuchet, qui tente de permettre à son fils de voir le Saint-Père.
La gauche a-t-elle encore de quoi s’indigner ? Une gauche qui, d'ailleurs, a globalement brillé par son absence. Toute la nation se retrouve grâce à l’Église. Celle qui a façonné la France et démontre, aujourd'hui, avec le pape Léon XIV qu’elle seule est encore capable de rassembler les Français et leur classe politique. Et de recréer, le temps d’un instant, un trésor en souffrance : l’unité nationale.







































88 commentaires
1 belle brochette des faux .c……..
Au final, Macron assistera ce jour, à la messe de Metz, il ne supporte pas de ne PAS être sur la photo!