a dévoilé, jeudi dernier, son plan pour lutter contre la radicalisation d’une partie des élèves dans certains établissements scolaires, suite aux nombreuses minutes de silence perturbées. Un programme basé en priorité sur la et la République. La politique de l’autruche se perpétue.

Dans une France où son histoire est de plus en plus passée sous silence (on ne parle plus de la bataille de Poitiers, de Napoléon, de la guerre de Vendée…), l’ dissimulée dans le magma de la globalisation, les “enfants de la République”, produits hors-sol dans ce système mondialiste et sans substance, ne croient plus en la nation et certains se tournent vers une ou étrangères.

Mais voilà que le ministre de l’Éducation présente un projet prétendant vouloir freiner l’islamisme radical et réunir les élèves autour du “républicanisme”. Mais que représente la République si on l’isole du pays auquel elle appartient ? L’unité provient du peuple et se forme autour de valeurs et de symboles nationaux. Le drapeau, l’hymne, les valeurs sont l’antidote à la fracture nationale.
Le remède est donc clair. Pour lutter contre le fondamentalisme islamique, il faut réenraciner les élèves et les animer dans ce qu’ils sont. Transmettre nos valeurs comme la liberté, la solidarité, l’honneur et la justice, mais aussi ce qui nous unit par le passé (Révolution française, guerre de Cent Ans, l’Empire, la Renaissance…) pour mieux appréhender le futur commun qui se dessine. Le retour à la France historique, fière, forte et aimée doit devenir le principal combat contre l’ radical.

Cantonner nos futurs concitoyens à un système politique ou une idéologie laïciste favorise, comme on le constate depuis déjà des années, le repli communautaire. Il serait temps de remettre un peu de France dans la tête de nos chers petits bambins.

25 janvier 2015

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