Attendez-vous au pire pendant les mois qui vont nous conduire aux élections présidentielles. La vengeance des socialistes auxquels, hélas, se joignent quelques députés dits centristes risque d'être terrible. La vengeance, et leur ineptie aussi. Celle de Bernard Cazeneuve, par exemple, qui n'a jamais su utiliser son Kärcher.



Comment voulez-vous que François Hollande accepte sans coup férir la claque que le peuple de France lui a donnée en l'obligeant à ne pas briguer un second mandat ? Comment voulez-vous que les députés de gauche, d'extrême gauche et les Verts, toutes tendances confondues, ne se liguent pas pour voter encore quelques lois liberticides ? Comment voulez-vous que les ministres et sous-ministres qui savent que, dans quatre mois, ils seront éjectés de leurs bureaux dorés ne se vengent pas en nous imposant un rythme de décrets et de lois dont ils savent que la prochaine majorité aura beaucoup de mal à les abroger ?

C'est ainsi que nous avons eu, la semaine dernière, cette loi scandaleuse de contrôle de l'information sur les avortements qui n'est rien moins que bolchevique. C'est ainsi que nous est offert sur un plateau un Premier ministre qui a livré la France à une immigration sans précédent, qui a choisi de déverser dans nos petites villes des venus de nulle part et dont plusieurs se sont déjà criminalisés. Un Président et ses ministres incapables de contrôler les banlieues, devenues des repaires de djihadistes-dealers. Un gouvernement qui a réussi l'exploit de mettre sur le pavé de nos villes des milliers de policiers en colère.

À l'Assemblée, les députés, dont quelques faux centristes, vont poursuivre leur action de déstructuration de nos valeurs, comme ils viennent de le faire en votant, après le baptême républicain, les funérailles républicaines, déchristianisant un peu plus notre pays à la vitesse d'un TGV japonais.

Et je ne compte pas les millions ou milliards d'euros déjà distribués ou à distribuer à de multiples organismes, associations de gauche. Sans compter les nominations qui fleurissent dans les organismes gouvernementaux au bénéfice des amis du régime, façon république bananière… Cet argent public généreusement dépensé viendra naturellement alourdir la dette à laquelle le futur gouvernement devra faire face.

François Hollande ne gouverne donc plus que dans l'optique de laisser une France moribonde à son successeur. Mais a-t-il jamais gouverné ? 

 a déjà oublié son passé de Premier ministre pour prendre la tête des troupes socialistes, se lançant dans une campagne onéreuse et sans trop de conviction autre que celle de la perdre. Ses anaphores, « rien n'est écrit » et « je veux et je ne veux pas », déversées entre deux trémolos patriotiques, préfigurent une campagne électorale qui va se transformer en champ de bataille entre idéologues.

Les députés, condamnés à retrouver une vie civile à laquelle ils n'étaient plus trop habitués, vont donc faire leur possible, le temps de leur sursis, pour nous gâcher la vie.



Elle est belle, la France socialiste !

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6 décembre 2016

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