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Culture - Editoriaux - Histoire - Politique - Société - 14 septembre 2014

L’actuel antisémitisme est le résultat de l’idéologie anti-française !

Je ne suis pas spécialement un sympathisant du CRIF. Si nous étions, d’ailleurs, dans la France d’avant sa déchéance actuelle, respectant ses traditions et ses valeurs de non-communautarisme et d’assimilation, le CRIF n’aurait jamais existé. On s’en serait d’ailleurs mieux porté, puisque pour ma part, seul le Consistoire central, création de Napoléon et dont les membres sont élus, a une certaine légitimité. Mais passons… Comme nos élites médiatico-politiques en ont fait un interlocuteur privilégié, eh bien commentons les chiffres du CRIF sur le doublement des actes antisémites en 2014.

Ils sont, selon moi, très en dessous de la vérité. Nombre de nos compatriotes juifs demeurent à Sarcelles, Créteil ou d’autres quartiers appelés – dans la novlangue – « populaires ». Ils subissent quotidiennement ces attaques sans en informer quiconque. Il est évident que l’antisémitisme a augmenté ces trente dernières années, mais il ne doit surtout pas être dissocié du racisme anti-français. Ils sont les deux faces du même phénomène

C’est l’accointance ponctuelle des deux idéologies néfastes installées dans notre pays.

La première gauchisante, libertaire, mondialiste des élites ; la seconde orientale, salafisée, maghrébine des cités. Certes, elles ne se rencontrent pas très souvent mais une fascination réciproque les relie. Toutes deux sont le produit des lâchetés politiques des cinquante dernières années. Les exécutifs successifs se sont toujours couchés face aux nouveaux maîtres progressistes et à l’immigration massive. Ces deux faces d’une même pièce vomissent la France, son histoire, ses héros, ses rois, ses empereurs, sa culture. Pour elles, notre passée doit être déconstruit, synonyme de tous les maux qu’elles considèrent comme les plus abominables : les croisades, l’esclavage, la colonisation et la collaboration. Elles sont toutes deux liées par des intérêts communs, l’une théorisant et finançant l’autre, qui devient en contrepartie son bras armé. Elles sont unies par une volonté d’imposer leur vision de la future France qu’elles rêvent de voir surgir de terre.

Parce que le CRIF a la mauvaise idée de communautariser afin de mettre seulement en lumière les crimes et autres délits faits aux Français israélites, on en oublie les méfaits subis par les compatriotes catholiques. Mais ces deux catégories sont les victimes des mêmes personnes, puisque considérées par les agresseurs comme le Français détesté. Souvenez-vous : Maurice Barrès, dans son ouvrage “Les diverses familles spirituelles de la France”, considérait autant les chrétiens que les juifs comme Français à part entière. Peut-être les voyous des banlieues l’ont-ils lu ? Ainsi, les « Mort aux juifs » et tous ces dérivés sont prononcés autant de fois dans notre société que les « sales Français », « sales Blancs » et autres. Mais ces derniers sont victimes d’un tabou national et d’une censure médiatique, et n’intéressent pas grand monde. Si des chiffres existaient, ils seraient certainement – en proportion – les mêmes que ceux du CRIF.

Il ne faut plus différencier ces actes. Mais peut-être est-ce la stratégie de nos gouvernants complices d’une situation qui les arrange ? Le « Grand Remplacement » doit sûrement en passer par là.

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