Editoriaux - Fiction - Histoire - Médias - Presse - Société - 28 juillet 2016

La presse censure désormais le nom et la photo des terroristes

Mardi 26 juillet, Europe 1, BFM TV et les chaînes de France Médias Monde (RFI, France 24 et Monte Carlo Doualiya) ont décidé de ne plus diffuser les photographies ainsi que les noms des terroristes. Le Monde et La Croix viennent de leur emboîter le pas. Les auteurs d’attentats deviendront-ils bientôt des “nonêtres” ? Ce terme de novlangue orwellien désigne, dans le roman 1984, ceux dont on effaçait l’existence jusque dans les archives des journaux : “Celui qui a le contrôle du passé, disait le slogan du Parti, a le contrôle du futur. Celui qui a le contrôle du présent a le contrôle du passé.”

La presse utilisait déjà un vocabulaire inapproprié pour décrire les islamistes. Selon le dictionnaire, un “forcené” est un individu “qu’un accès de folie, une forte émotion rend, a rendu très violent”. Au hasard de leurs sautes d’humeur, en somme, ces barbares massacrent des centaines de Français avec un raffinement particulier.

De même manière que le parti de fiction, l’ANGSOC, a fini par déclarer que « deux et deux font cinq », nos bien-pensants nous assureront qu’il n’y a plus d’attentats, que « ça va mieux ». Quelle sensation de malaise donne cette impression d’évoluer dans une dimension parallèle ! Quelle dépossession de notre propre pays, dont les élus ne veulent pas assurer la sécurité !

La gauche, déjà connue pour ses dénis pathologiques de réalité, a-t-elle fait pire ? Face à la nouvelle, le lectorat du Monde se réjouit et pousse des soupirs de soulagement. Cachez cette vérité que je ne saurais voir : cette indécente célébrité posthume pourrait inspirer d’autres « forcenés » à chercher leur part de gloire ; il est « fatiguant » de trouver ces noms et ces visages synonymes d’horreur à répétition, oublions-les un peu…

D’ailleurs, le dernier article publié sur Adel Kermiche, se targuant d’expliquer “pourquoi l’un des auteurs de l’attentat avait été remis en liberté”, prend des allures de plaidoirie : l’auteur insiste sur le “parcours chaotique” d’un “jeune homme” qui rêvait de devenir “aide médico-psychologique” et se décrivait comme “un musulman basé sur les valeurs de miséricorde, de bienveillance”. Assigné à résidence chez ses parents avec un bracelet électronique, il bénéficiait d’une permission de sortie le mardi matin pour sa “prise en charge psychologique”

La suite de l’histoire, nous la connaissons. Une phrase que les Français sont condamnés à conjuguer à tous les temps, si ce gouvernement se maintient encore au pouvoir.

Trump déclarait, mercredi, que “la France n’est plus la France”. Il a bien raison : la République des Lumières précipite notre pays dans le chaos.

Dernière bouffée d’oxygène dans cette société suffocante : les réseaux sociaux et les médias indépendants tels que Boulevard Voltaire et Fdesouche, qui résistent en diffusant envers et contre tous la vérité. Notre soutien leur est plus que jamais nécessaire !

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