Jean-Frédéric Poisson, un homme au supplément d’âme…

Les primaires à droite ont déjà leur favori, si l’on en croit les sondages. On sait pourtant ce qu’ils valent… Alain Juppé devrait donc se méfier. Mais de tous les candidats à la primaire des Républicains, déclarés ou pas encore, et bien que j’aie un faible pour Henri Guaino, j’en détache un du peloton de tête : . Car, selon les termes même d’un abonné Twitter : « Il est autre chose que le tocard de l’Élysée. » Le président du Parti démocrate-chrétien a des valeurs ancrées au plus profond de lui-même. Des valeurs que la plupart d’entre nous défendons tous les jours sur Boulevard Voltaire : celles qui ont fait de la France ce qu’elle est devenue, et que nos hommes politiques depuis 40 ans refusent de considérer comme les leurs tout en nous promettant — en vain — de les défendre…


J’ai beau étudier les parcours de Sarkozy, Juppé, Mariton, Copé, Fillon, Didier, Le Maire, Alliot-Marie, Morano, NKM, Myard, Lefebvre et même Guaino, je n’arrive pas à me convaincre qu’ils feront demain ce qu’ils n’ont jamais fait hier !

Jean-Frédéric Poisson, c’est autre chose. Oh, je sais, il a très peu de chance que son nom apparaisse en tête des élus. Mais c’est un homme intègre, fort de sa foi et de ses convictions. Un homme solide. Le seul qui ait osé tendre la main aux autres hommes de droite en se rendant, sans état d’âme, à Béziers. L’un des rares à se battre et à faire campagne pour les chrétiens d’Orient que l’islam veut “génocider”. Son dernier livre, Notre sang vaut moins cher que leur pétrole, est un témoignage bouleversant sur le martyre de ces chrétiens. Il y pointe du doigt les ravages importés, les flux migratoires, les viols de Cologne, le terrorisme.

« Le Réveil », slogan de sa campagne pour les primaires, est un appel aux Français à réagir à la catastrophe engendrée par cinq ans de socialisme. Il veut libérer la France de Mai 1968, déstructurer (comme dirait Zemmour) 40 ans de politique. « La situation de la France nous appelle à l’engagement total et déterminé pour défendre nos convictions, pour dire ce que nous sommes, ce que nous voulons être : chrétiens et français. » Par chrétiens, il n’entend pas « grenouilles de bénitier », mais des Français respectant les valeurs de 1.500 ans d’Histoire. 

Il est le seul à vouloir ne plus être aveugle et naïf face à l’islam : « La manière dont un certain nombre de musulmans envisagent la vie en société pose problème aux Français. » Il ose le dire, l’écrire, le clamer. Même Marine Le Pen n’a pas encore été aussi pugnace.

J’aime son apparence solide de père de famille. J’aime ses convictions fortes : n’est-il pas le seul à vouloir aller jusqu’au Conseil constitutionnel pour contester la dernière idée de Najat Vallaud-Belkacem, qui souhaite contrôler les écoles libres. J’aime son programme. Je vous engage à le parcourir sur son site Internet. En bref, je souhaite que vous puissiez porter plus d’attention à cet homme dont le supplément d’âme promet de redonner à la France sa qualité de France forte dans un monde faible d’idéal.

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