Face à la barbarie islamiste qui assassine à chaque coin de rue des victimes innocentes au premier duquel un vieux prêtre dans l’exercice de son ministère, j’accuse.
 
J’accuse le pouvoir politique, autiste du « plus jamais ça », répondant à ces terroristes sanguinaires à coups de peluches, de bougies, de #vivreensemble, d’esprit du 11 janvier et de tour Eiffel pavoisée.

Jusqu’à maintenant, l’équipe de guignols roses qui nous gouvernait prêtait à sourire, tant leur incompétence était criante, affaiblissant l’économie, abaissant la France, drapée dans de fausses valeurs morales es camp du bien. Mais la donne a changé : être la risée du monde entier est finalement secondaire au regard des actes terroristes. Ceux-ci obligent à une réponse de fermeté implacable à laquelle le coiffé à 10.000 euros par mois est incapable de se prêter.
 
J’accuse les élus locaux des grandes agglomérations, clientélistes patentés au laïcisme à géométrie variable, de faire pousser autant de minarets que de kebabs au nom de la paix sociale, tout en éradiquant ici un sapin de Noël, là une crèche.
 
J’accuse la justice, avec l’ENM – machine à taubirariser les juges, ces nouveaux experts en circonstances atténuantes -, de minimiser les peines, d’éviter la prison et les reconduites à la frontière au nom d’un prétendu humanisme républicain.
 
J’accuse les grands médias, idiots utiles du système décrié plus haut, avec le triptyque « pasdamalgame », « acte isolé » et « loup solitaire », mantra idéologique qui agit comme un soporifique à conscience. Très ardents à stigmatiser les néo-prophètes Zemmour et Finkielkraut, mais tétanisés à l’idée d’évoquer la France réelle avec ses barbus et ses burkas, fruits d’une débridée. Journalistes paresseux de cathodique, donneurs de leçons inaptes à décrire le vrai.
 
J’accuse, enfin, les musulmans dit modérés de ne pas agir en masse pour éradiquer, dénoncer, manifester leur écœurement face aux barbares qui se réclament de la même religion.

26 juillet 2016

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