Le 5 novembre, les dépêches d’agence visant à conditionner l’opinion publique à l’accueil des envahisseurs se sont accumulées. L’ONU a d’abord annoncé 600.000 « migrants » de plus dans les quatre mois. Et la Commission européenne a surenchéri en en prévoyant 3 millions de plus d’ici 2017. Or, comme il s’agit essentiellement d’hommes (ce qui prouve, au passage, qu’il ne s’agit pas d’un exode dû à la guerre), cela signifie qu’il y aura ensuite regroupement familial ! Et ces trois millions deviendront 12 millions.

Cette submersion migratoire est un phénomène historique majeur qui va changer la face de l’Europe. Hélas, du côté des politiques, le silence est assourdissant.

François Hollande prétend aller « à la rencontre des Français ». Il a même été reçu chez Lucette, une brave militante socialiste de Vandœuvre-lès-Nancy. Mais celle-ci avait été dûment briefée : pas question de demander au Président s’il est bien raisonnable d’accueillir tous ces migrants alors qu’il y a tant de clochards à l’abandon !

Juppé, le poulain des Américains pour 2017, croit à « l’identité heureuse » dans un monde de Bisounours. Enfermé dans un délire technocratique, il imagine redresser les comptes de la France sans jamais poser la question du coût de l’immigration. Valéry Pécresse, candidate LR à la tête de la région Île-de-France (où 65 % des nouveau-nés ne sont pas d’origine européenne), a un grand projet : délocaliser le siège du conseil régional depuis le centre de vers la… Seine-Saint-Denis.

Reste le Front national, le vote refuge des adversaires de l’-invasion. Il est néanmoins permis de se poser des questions : ses dirigeants ont-ils pris la mesure historique des événements en cours ? La priorité est-elle (Marine Le Pen) d’évoquer un référendum sur l’euro ? Ou sur la peine de mort (Florian Philippot) ? L’annonce de l’arrivée de 3 millions de migrants de plus ne mérite-t-elle pas mieux qu’un simple communiqué technocratique ?

Le moment n’est-il pas venu de placer les questions matérielles au second plan et d’en revenir aux questions fondamentales d’identité et de valeurs ? De dire que ce qui est en cause, ce n’est pas seulement notre prospérité, mais notre identité et notre civilisation ? N’est-il pas temps de poser la question d’une nouvelle Constitution qui permettrait aux Français de retrouver leur souveraineté et de garder leur identité historique, ethnique, culturelle et civilisationnelle ? Et, au-delà d’un nationalisme étriqué, pourquoi ne pas envisager une action concertée de tous les Européens soucieux de garder leur identité ? Gouvernements de l’Est vigilants et mouvements dissidents de l’Ouest. Car le problème des « migrants » n’est pas franco-français, il concerne tout un continent, toute une civilisation : le continent européen, la civilisation européenne.

Quand l’Histoire frappe à la porte, il faut répondre présent !

Nota : on peut saluer l’initiative du SIEL, qui organise ce samedi 7 novembre une contre l’invasion migratoire devant l’ambassade de en soutien à la politique de Viktor Orbán.

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7 novembre 2015

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