Face au déferlement migratoire, la gouvernance, par la voix de Valls ou Cazeneuve, n’a qu’un seul crédo, celui de la solidarité, auquel il ajoute souvent le complément oratoire de tolérance. Belle idée, en vérité ! Beau sentiment ! Belle humanité ! Qui ne saurait partager ces sentiments ? Sauf que, cette solidarité est offerte, par nos énarques distingués, « droits de l’hommistes » émérites, par priorité à tous ceux qui n’appartiennent pas (ou pas encore) à la communauté nationale.

Tous les Calaisiens qui subissent les assauts de tous les « migrants » sont ignorés par cet élan d’entraide concentré sur les supposés « demandeurs d’asile » pas toujours respectueux, ni très patients, ni très paisibles, ni très enclins à la gratitude.

À cet égard, on peut se demander ce que pensent les 10 millions de nos concitoyens qui vivent sous le seuil de pauvreté et attendent un geste significatif de la part de ce tellement soucieux de justice.

Il y a longtemps que les Français privés d’emploi, dont le nombre n’a cessé de croitre depuis l’élection de 2012 pour atteindre 10,5 % de la population active, n’espèrent plus le moindre regard de la part de ces dirigeants pourtant si généreux avec les autres.

Entend-on ces zélateurs de la charité prôner avec autant de conviction un soutien actif aux Chrétiens d’Orient alors que le massacre se poursuit voire s’accentue dans le silence assourdissant dans lequel se vautrent tous ces hypocrites méprisables ?

Outre ce comportement discriminatoire qui ne semble émouvoir personne, il parait bien que le regard, porté sur le phénomène gigantesque de ces mouvements désordonnés de population, par ces ministres obnubilés par le spectre de leur défaite programmée, plus que par leur pitoyable échec en matière de économique et sociale, est totalement abscons et hors de tout appréhension intelligente, hors du réel.

Pour messieurs Valls et consorts, la catastrophe qui s’abat sur l’Europe (et uniquement sur elle) n’est qu’une « migratoire » identifiable et définie donc maitrisable avec les seuls outils de la bienveillance et l’accueil organisé.
Le essaie de faire croire que l’établissement d’un camp pour 1.500 personnes effacera tout le chaos dévastateur qui touche et ses environs. Comment croire à cette fadaise quand on sait que 21 millions d’étrangers non européens sont présents dans l’espace Schengen, souvent de façon illicite ?

L’Europe, agissant déjà de concert avec l’État français pour écraser les contribuables sous une chape confiscatoire insupportable, propose d’imposer des quotas d’accueil officiel (en plus des mouvements non indentifiables donc non mesurables et parfaitement illégaux) dont le coût réel demeure inappréciable ou en tout état de cause très sous-estimé.
Ne voient-ils pas que ce qui se produit entrainera la perte de notre identité, de notre mode de vie, de notre monde, si nous ne mettons pas un terme, par des moyens adaptés, à cette anarchie continentale ?

45 vues

1 septembre 2015

Partager

VOS COMMENTAIRES

BVoltaire.fr vous offre la possibilité de réagir à ses articles (excepté les brèves) sur une période de 5 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires insultants. La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de commentaires en majuscule.
  • L’utilisation excessive de ponctuations comme les points d’exclamation ou les points de suspension rendent la lecture difficile pour les autres utilisateurs, merci de ne pas en abuser !

Pas encore de compte, inscrivez-vous gratuitement !

La possibilité d'ajouter de nouveaux commentaires a été désactivée.