Immigration ou désintégration ?

Immigration et religion islamique forment un cocktail explosif qu’il faut désamorcer si nous voulons survivre. N’en déplaise aux grands prêtres de notre République et de Bruxelles, la misère ne rime pas nécessairement avec violence, délinquance, migrance et djihad.

Les miséreux ne manquent ni en Inde, ni au Bangladesh, ni en Chine, ni au Sri Lanka. Pour autant, nous ne connaissons pas de vagues migratoires violentes venant de ces pays. Les colonies qu’ils forment sont peut-être nombreuses, mais leurs ressortissants travaillent, se font discrets et ne cherchent pas à nous imposer leurs religions ni leurs coutumes.

En revanche, les migrants venant d’Afrique et du Moyen-Orient ont du mal à s’intégrer au point de vouloir nous désintégrer. Pour quelles raisons ? Il est probable que leur passé culturel y soit pour quelque chose. Convertis très tôt à l’islam, l’idée d’un monde démocratique et humaniste leur est totalement étrangère. Issus pour beaucoup de milieux ruraux particulièrement conservateurs, les notions d’innovation et d’adaptation le sont aussi. Est-ce une raison pour en vouloir à la Terre entière ? Est-ce une raison pour que leurs enfants installés en Europe veuillent faire la guerre à tous ceux qui ne pensent pas comme eux, à commencer par les chrétiens, les athées et, bien sûr, les musulmans chiites ?

Finalement, le mal-être de ces jeunes ici et là-bas trouve son exutoire dans la religion de leurs parents. Imbibés des bribes les plus extrêmes du Coran et de la charia, ils ont trouvé dans le djihad un idéal gothique parfois mêlé à des fantasmes sexuels (jeunes esclaves bon marché et les 70 vierges du paradis s’ils meurent en martyrs). Qu’on le veuille ou non, les enfants de ces migrants qui frappent à notre porte seront les djihadistes de demain. Ils ont décidé de leur départ sans demander notre avis. Nous déplorons ce qui se passe en Méditerranée, mais nous ne sommes moralement ni responsables ni coupables.

Dès lors, nous avons le droit de refuser, à ces arrivants non désirés, le fait de vouloir vivre sur notre sol. Comme en Jordanie, Turquie, Palestine, nous devons les cantonner dans des camps de transit avec l’aide de financements internationaux. Ils y seront traités humainement en attendant qu’un pays d’accueil de même religion et de même culture leur soit trouvé. Bien entendu, les traités ou conventions interdisant éventuellement la création de ces centres doivent être suspendus, vu la situation. Bien entendu, les politiciens à la pêche aux voix, les patrons à la recherche d’une main-d’œuvre docile et bon marché, les ONG privées de leur gagne-pain s’indigneront. Qu’importe, le futur de notre civilisation est à ce prix.

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