En matière de , la dernière trouvaille nous vient d’ : loger les immigrés directement chez vous, il fallait y penser ! C’est l’actuel gouvernement de centre gauche de qui a accouché de cette idée saugrenue qui revient à financer la population qui hébergera à domicile l’envahisseur. Et si vous n’avez pas compris, Mme Moretti, élue du même parti, vous éclaire : “Héberger un réfugié chez moi me paraît paradoxal, mais un retraité qui touche une modeste allocation pourrait arrondir ses fins de mois en hébergeant un réfugié à domicile. Environ 35 euros par jour c’est pas mal pour qui accueille chez lui un immigré.” Une façon très polie de dire “chez vous mais pas chez moi” ou encore “exploitons l’appauvrissement de la population”.

La manœuvre est habile : avec plus de deux cent cinquante entreprises italiennes qui ferment leurs portes chaque jour et des retraites déjà dérisoires toujours plus maigres et lointaines, il y aura toujours plus de miséreux, et par conséquent de gens prêts à tout pour arriver à la fin du mois. Comme s’il était normal qu’un homme ou une femme ayant travaillé et cotisé la majeure partie de sa vie soit contraint de trouver quelque subterfuge pour pouvoir manger…

La mesure est évidemment très loin de faire l’unanimité, l’ancien maire de Rome Gianni Alemanno l’ayant contestée en ces termes : “Trente euros, c’est plus que ce que l’on donne à une famille qui assiste un handicapé à domicile, et plus du double de ce qu’on donne à la majorité des italiens. […] Le gouvernement exploite le désespoir des familles italiennes et alimente la guerre entre pauvres.”

L’aubaine ne concerne pas seulement les particuliers. Nombreux sont les hôteliers qui perçoivent entre 900 et 1.200 euros par mois par demandeur d’asile logé… un pactole qui leur rapporte jusqu’à 50.000 euros mensuels.

Au-delà de la facilité en termes d’accueil, il s’agit là d’un subtil moyen de faire passer le Grand Remplacement pour démocratique : vous étiez déjà responsables de l’ car vous aviez voté pour ceux qui en ont pris la décision. Vous voilà maintenant coupables de l’invasion, puisque c’est vous ou votre voisin qui hébergez le clandestin. “Vous êtes bien contents, n’est-ce pas, quand vous recevez 900 euros à la fin du mois” (même s’ils proviennent, faut-il le préciser, de votre poche, chers contribuables) ?

De là à vous demander si vous possédez un bateau pour aller les rafler sur les côtes du Maghreb, il n’y a qu’un pas.

Mais pendant que certains s’enrichissent, la colère monte. Car peu, très peu d’Italiens croient encore que ces envahisseurs à la peau noire (on est très loin du Syrien type) arborant vêtements de marque, tablettes et autres smartphones – et que la société italienne subventionne quotidiennement pour rester jusqu’à deux ans assis sur des bancs à papoter – soient de pauvres réfugiés politiques fuyant la guerre ou la faim.

Rappelons qu’en 2014, seuls 10 % d’entre eux ont accédé au statut de réfugié.

29 août 2015

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