Ils déclarent que s’ils sont élus ils feront reconduire à la frontière les déboutés du droit d’asile. Ben voyons ! De quelles s’agit-il ? Entre la France et le Soudan, le Pakistan, l’Afghanistan, le Nigeria ? Pour ne citer que ces pays n’ayant pas de frontières communes avec la France. Vont-ils affréter des avions pour transporter ces milliers de migrants vers leurs pays d’origine ? Ces pays accepteront-ils de les recevoir, ces avions auront-ils l’autorisation d’atterrir ?

La vérité, c’est qu’ils ne sauront pas quoi en faire, comme l’actuel gouvernement ne sait pas quoi faire des migrants de Calais qu’il tente de disséminer un peu partout en France, faisant éclater un cancer en de multiples métastases.

C’est un fait, ils sont là, passés par des frontières passoires, poussés par la misère, l’incapacité de leurs gouvernants à leur assurer des conditions de vie acceptables, à juguler l’explosion démographique, l’illusion d’une vie meilleure en , l’immonde trafic d’êtres humains qui fait la fortune des passeurs. Et personne n’a de solution, ni à ni à gauche.

Alors, on bricole, on les transporte, on les loge dans des centres d’accueil, on réquisitionne des hôtels.

Jusqu’à quand ? À quel prix ? Pour quelles conséquences ?

J’ai bien peur que le mal soit fait, qu’on vive une catastrophe planétaire, un tsunami migratoire, un phénomène entropique nous réservant un avenir incertain. Rappelons, pour mémoire, que l’entropie est, en gros, la tendance à la désorganisation des systèmes organisés.

La nation est un système organisé, elle a son , sa langue, ses lois, ses frontières, voire sa . Elle est appelée à se dissoudre dans un ensemble mondialisé voulu par la finance internationale alliée à une idéologie irresponsable.

Je ne suis pas sûr que le changement de majorité y apportera des solutions.

18 novembre 2016

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