Au théâtre à écouter l’indéboulonnable Drucker lors du débat, le 15 janvier. En goguette dans le désert de l’Atacama, au Chili, quand avait lieu la première manche, et on ne sait où, ce dimanche, pour la seconde. Les primaires de son propre camp, François Hollande s’en contrefout. En revanche – et ce n’est pas comme si, sous son quinquennat, il n’y avait pas eu d’attentats commis par de faux réfugiés -, à un jet de pierre de sa sortie sans honneur de l’Élysée, il bombe le torse et fait la leçon à son homologue américain élu triomphalement. En cause ? Ce dernier a le culot de mettre en œuvre tout ce qu’il avait promis. En ligne de mire : l’accueil des réfugiés.

Comment ? Donald Trump entend limiter l’accès aux USA aux ressortissants de pays à risque terroriste ? Donald Trump place la de son peuple avant l’accueil de possibles « islamistes radicaux » ? Il vient, en effet, de fermer la porte aux ressortissants de sept pays (Irak, , , Somalie, Libye, Soudan et Iran) au motif que “ce sont des personnes qui, dans la plupart des cas, entrent chez nous avec de faux prétextes”, “avec des intentions diaboliques […], ce sont des membres de l’État islamique”. Qui plus est, Donald Trump veut rétablir la en octroyant le droit d’asile en priorité aux chrétiens syriens persécutés pour lesquels c’était “quasiment impossible” plutôt qu’aux Syriens musulmans.

Inconcevable, pour notre Flanby finissant ! Et d’ânonner les sempiternels « repli sur soi », « respect du principe de l’accueil des réfugiés, fondement de nos démocraties » et gnagnagna. Comme on aurait aimé voir, au bout du fil, les mimiques de Trump écoutant les sornettes du Français…

Bref, sur l’Europe et l’OTAN, le climat ou les , entre le président qui n’en finit pas de monter et l’autre de tomber, le réchauffement diplomatique, ce n’est pas pour demain !

Et encore n’ont-ils pas abordé, en dehors du , les problèmes récurrents de délinquance et de criminalité apportés par l’ illégale !

Outre-Atlantique, celle en provenance d’Amérique centrale cause du tort à la fois aux États-Unis et au Mexique. “Nous allons sauver des vies des deux côté de la frontière”, a clamé Donald Trump lors de son discours sur l’immigration et la sécurité.

François Hollande s’est-il jamais ému des 5.000 migrants morts en Méditerranée, en 2016, qui ne le seraient pas s’ils n’avaient été attirés par des pays d’Europe prompts à leur fournir gîte et couvert, argent de poche, prestations sociales, soins gratis ? Sans compter la liberté que certains s’étaient accordée de sauter sur les femmes européennes pour fêter le Nouvel An ?

En outre, il est temps de mettre fin “à un système qui les ignore [ces familles] et, en même temps, récompense ceux qui violent la loi”, Trump a-t-il poursuivi en présence de familles de victimes de clandestins. Autrement plus légitime et viril que les désespérants “pas d’amalgames” et autres “fopastigmatiser” de qui vous savez…

Tandis que le président américain ne mâche pas ses mots, faisant fi du criminel politiquement correct, affiche prioritairement l’amour pour son peuple et met son programme à exécution pour une America Great Again, l’homme au scooter, qui termine son CDD aussi médiocrement qu’il l’a commencé et dont la seule promesse tenue aura été le mariage gay, a le toupet de vouloir dicter sa conduite à un Donald Trump largement élu. Ils ne sont décidément pas de la même trempe…

30 janvier 2017

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