Hitler et les origines du politiquement correct

Hitler est-il l’inventeur du politiquement correct ?

Je m’inspirerai pour ma réponse du livre Hitler, une Biographie Médicale et Politique : Tome 3 – Les Triomphes des années de paix du Dr Plouvier (Éditions Dualpha) sur le dictateur teutonique où, en six volumes, l’éminent spécialiste tord le cou à ce qu’il faut d’historiens officiels.

Le tome III (il traite des réalisations de cette dictature pas comme les autres) explique que la base du système est de s’en prendre aux détails de la vie quotidienne. Dès le début, cette douce tyrannie presque tocquevillienne se contente de vouloir notre bien, et elle est donc d’abord préoccupée par la santé. Le végétarien Hitler était obsédé par le sport (manger, bouger etc.), par les coups de soleil, par le cancer, par l’alcoolisme, par les maladies sexuelles.

Sur le tabac, je cite l’opus du docteur Plouvier :

En 1943, étant décidé à quitter le pouvoir à la fin de la guerre, il déclare que son ultime décret ordonnera de mentionner en grosses lettres sur chaque paquet de cigarettes : “Danger de cancer. Le tabac est un poison, sa fumée tue.”

Le Reich fait interdire le tabac (mis à la mode par le méphitique Edward Bernays en Amérique) aux femmes. L’Allemagne devient, dès cette époque aussi, La Mecque du recyclage et de l’ersatz. Il faut tout garder, tout retraiter, pratiquer le tri sélectif pour alimenter le Reich en matières premières et autres sources d’énergie de substitution. On apprend donc à trier ses déchets !

Écologie, développement durable ? Dès 1933, l’ami des animaux défend la Forêt-Noire par un décret célèbre. Le monstre autrichien désire aussi que les autoroutes allemandes s’intègrent dans le paysage alpestre ou campagnard. Malgré son affreuse réputation, l’Allemagne est, en 1938, le deuxième pays touristique du monde. La France du Front impopulaire n’est plus que cinquième (voir le dernier sondage international d’août 2014 qui ridiculise nos villes).

Concernant la sécurité routière, nous sommes au pays de Porsche et de Quandt (BMW, premier époux de Magda Schneider [le nazisme est people en diable]) et Hitler a, ici, tout inventé. Je citerai encore le docteur Plouvier :

Étonné de l’importance de la mortalité routière (et en avance d’un demi-siècle sur les autres chefs d’État), il ordonne de limiter à 40 km/h la vitesse des automobiles en agglomération et à 80 km/h sur route.

Et le harcèlement sexuel ? C’est encore lui ! Car dans une dictature, le citoyen doit être galant et vertueux : Adolf Hitler est le premier homme d’État à s’être préoccupé du harcèlement sexuel. Sur son ordre, une loi (la première du genre en Europe) punit d’un séjour en camp de concentration les abus sexuels d’employeurs ou de supérieurs envers leurs subordonnées.

À lire aussi

Islam : pourquoi la France est schizophrène

Il y a une bêtise crasse de notre « élite hostile ». …