Inutile de se voiler la face, l’islam est la première carcérale de France, avec des taux de 70 % dans les d’Île-de-France, sans compter d’autres métropoles, genre Marseille. Triste réalité que le site musulman SaphirNews reconnaît sans ambages. Nulle , donc, dans ce qui n’est rien qu’un simple constat.

Et Samia El Alaoui Talibi, secrétaire de l’aumônerie musulmane des prisons de rappeler à nos confrères de SaphirNews : « Malgré ses murs, la prison est une microsociété, avec ses travers, comme toute . » La nôtre, celle du dehors, est ainsi agitée par de multiples revendications ; la tyrannie des minorités étant tout, hormis un vain mot. Militantisme religieux et alimentaire, lobbying d’ordre sexuel et sociétal touchant même jusqu’à la langue de Molière : dire « auteure » et surtout pas « mademoiselle », « personne à verticalité différée » plutôt que « nain », « homme à compréhension contrariée » au lieu de « con », etc. Le tout sur fond de compétition victimaire et de pleurniche à tous les étages.

Cette atomisation d’une société de plus en plus fragmentée aboutissant à une sorte de chacun-chez-soi et de tout-pour-ma-gueule, avec surenchère de nouveaux droits, nouveaux droits ayant vocation à être de suite décrétés, ne pouvait évidemment pas épargner l’univers carcéral. D’où ces demandes réitérées de menus halal en prison, récemment relayées par Le Figaro. Lequel quotidien remarque : « Dans beaucoup d’écoles, la solution retenue est de proposer un deuxième menu sans viande, à base de poisson ou halal ou casher. » Mais cela coûte cher et le budget des prisons, déjà pauvre, est encore moins extensible à l’infini. Et SaphirNews de déplorer les carences alimentaires de certains de leurs coreligionnaires détenus.

Le recteur de la mosquée de Bordeaux, l’imam Tareq Oubrou, évoquait le sujet il y a peu, lors de la dernière de printemps de l’association Fils de France : « En tant qu’aumônier de prison, je suis régulièrement confronté à ce sujet. Ces détenus qui me disent : “Je suis un bon musulman et on m’empêche de manger comme un bon musulman, etc.” Ce à quoi je réponds immanquablement : “Si vous étiez un bon musulman, vous ne seriez pas en prison !” Mais après, il faut savoir tendre la main à ces malheureux et tout mettre en œuvre pour qu’une fois sortis, ils retrouvent le droit chemin. » Fort bien. Un prêtre n’aurait pas mieux dit.

Mais quand les journalistes de SaphirNews évoquent cette « microsociété », ils ne croient pas si bien dire. Interrogé par nos soins, Salam G., ancien policier de la BAC en Essonne, confirme : « Le drame de la prison, c’est que les détenus y reconstituent le cadre de vie de leurs cités, à base d’islam de pacotille et de loi de la jungle. Alors que la détention devrait être le moment d’une réflexion censée amener à la rédemption, c’est plus que jamais celui de la dispersion mentale : télé en permanence, consoles de jeu, téléphone portable, trafics conclus de leur cellules. En fait, ils sont en vacances… »

Ce qui leur laisse donc tout loisir de peaufiner ce nouveau type de délinquance, façon islamo- sur mode Scarface. Barbes longues et idées courtes. On deale de la poudre à tuer, mais pas dans la communauté. On fait ses prières, mais on peut tuer pour une cigarette. On sanctifie la , mais on fait pleurer sa mère tous les matins. Du Coran aux Corleone…

29 novembre 2013

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