Une guerre civile, selon le dictionnaire, est un conflit armé entre groupes sociaux au sein d’un État. Ces guerres sont souvent engagées au nom de la conquête des libertés par une fraction de la population qui se considère, à tort où à raison, opprimée.

En France, depuis 1976, cette guerre oppose le groupe social des adultes appartenant au camp libertaire au camp des enfants à naître. En fait, ce sont des adultes qui se sentent opprimés par des enfants arrivés sans papiers dans leur univers intime. Ces adultes entendent donc défendre leur liberté et leurs droits contre ces « envahisseurs ».

Curieusement, ces libertaires qui s’arment contre l’arrivée des enfants sont souvent les mêmes qui, au nom des droits de l’homme, ouvrent grand les frontières de notre pays à des adultes étrangers qui l’envahissent.

Le camp des adultes libertaires, dans sa lutte contre les enfants à naître, bénéficie d’armes puissantes permettant de désintégrer le corps de ses ennemis avec un taux de réussite de 100 % mais aussi d’armes chimiques, les seconds ont pour eux une capacité très forte de renouvellement de leur troupe, c’est-à-dire de la chair à canon, ou plus exactement à aspirateur.

Chaque année, c’est la population d’une ville de la taille d’environ celle de Rennes (220.000 habitants) qui disparaît dans le camp des enfants. Depuis 1976, le début de cette guerre civile, ce sont donc plus de 9 millions de morts et disparus que l’on compte dans le camp des enfants.

Cela va s’aggraver car ces enfants, passés l’âge de 12 semaines, étaient en principe à l’abri des armes de destruction massive du camp adverse. Mais le camp des adultes libertaires dispose, depuis la terrible nuit, non de la Saint-Barthélemy ni des Longs Couteaux, mais du vote à l’Assemblée nationale, le 31 juillet 2020, de la possibilité de tuer des bébés arrivés au terme de leur neuf mois de vie intra-utérine, en d’autres termes de réaliser des infanticides. Nous ne savons pas encore avec quelle arme ils tueront ces beaux bébés qui s’apprêtaient à naître.

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