Vous connaissez déjà la formule : les « migrants », censés fuir la guerre, l’apportent sur notre sol. Des conflits séculaires se rejouent dans les camps de migrants. Les raisons sont nombreuses, tant ethniques que religieuses, territoriales ou « commerciales ». Non contents de se livrer à des micro-conflits violents entre eux, les « migrants » s’en prennent aussi parfois aux biens, aux personnes, aux forces de l’ordre et aux femmes des pays qui les accueillent. On a pu le constater à Calais, à Lampedusa, à Lesbos, le soir du Nouvel An à … En bref, un peu partout en depuis quelques années.

Plus surprenant, les « migrants » créent des guerres inédites à l’intérieur de nos frontières, lesquelles n’auraient jamais pu éclater naturellement. Ces derniers jours, les tensions accumulées, entre les Afghans et les Soudanais présents à Calais, ont explosé. Vous devez certainement vous dire qu’il est exagéré de parler de véritables guerres à l’intérieur de .

Si tel est le cas, vous vous trompez très lourdement. Il s’agit bien de micro-guerres, de conflits armés. Les « migrants » possèdent des armes blanches dévastatrices, comme des haches ou des barres de fer. Mais ça n’est pas tout : certains « migrants » ont aussi des armes à feu. Comment des immigrés, qui n’ont théoriquement rien à faire sur le sol national, souvent de faux réfugiés munis de faux papiers, peuvent-ils être les propriétaires d’armes interdites aux honnêtes citoyens sans de multiples autorisations ?

Tout ce que j’écris ici est vrai. Je l’ai appris en lisant une bande dessinée de Lisa Mandel et Yasmine Bouagga (chercheuse au CNRS), qui peuvent difficilement être rangées dans la catégorie aussi fourre-tout que mensongère de l’« extrême ». Jeudi 26 mai dernier, 200 migrants se sont battus au moment de la distribution du repas. Des bénévoles associatifs et des policiers ont été blessés au cours de cette rixe qui est rapportée dans la bande dessinée susmentionnée. Les deux femmes disent même avoir entendu des coups de feu. Sommes-nous toujours en état d’urgence ? La question mérite d’être posée.

Régulièrement, des violences explosent dans les camps desdits « migrants ». L’État est absent, l’État a disparu. Que font et Bernard Cazeneuve ? La jungle de Calais doit être démantelée. Nous ne pouvons pas tolérer que les citoyens français soient exposés à ces dangers qui leur pourrissent la vie au quotidien.

Six mille « migrants » vivent aujourd’hui dans la jungle de Calais, au bas mot. C’est une vue de l’esprit d’imaginer qu’il n’y a pas de criminels parmi eux. Ces foules d’hommes jeunes, durcis par les difficultés d’une vie d’itinérance, sont dangereuses pour la sécurité publique. Quand nos dirigeants prendront-ils au sérieux le problème migratoire ? Demain, il sera trop tard.

29 mai 2016

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