Pandore, cédant à la curiosité, ouvra la boîte que lui avait confiée Zeus, libérant ainsi tous les maux qui y étaient contenus. Seule y resta enfermée l’espérance, arrêtée sur les bords. Ironie de l’histoire, cette partie de la mythologie grecque se retrouve transposée en plein cœur de l’Europe par une prénommée Angela.

Je ne suis pas un politique, pas un artiste, pas un humoriste, juste un citoyen comme vous tous, auquel ouvre ses colonnes. Ce citoyen se trouve aujourd’hui apeuré. Pas par l’adversité, pas par les menaces, mais par l’inexorable avancée de l’Histoire. La France, ce pays que j’aime tant, est en voie d’extinction. Je refuse de verser dans le catastrophisme mais le tableau est pourtant bien noir. Comment serait-il possible intellectuellement de contester, que cela nous plaise ou non, que des partis comme le Front national ont raison depuis trente ans ? Que les réflexions d’écrivains ou d'intellectuels sont en train de se concrétiser sous nos yeux ?

J’ai perdu tant d’amis lorsque je disais que les accords de Schengen étaient criminels. On rigolait des politiques comme Nicolas Dupont-Aignan ou lorsque ceux-ci parlaient de contrôles aux frontières. C’était du et irréalisable, et pourtant madame Merkel vient de le faire en moins de 12 heures. Jean Raspail est vu comme un immonde fasciste parce qu’il romançait, en 1973, l’invasion de l’Europe par des immigrés venus par millions par la mer. La sortie de l’euro était irréaliste, et pourtant cette possibilité a été envisagée jusqu’à la dernière seconde pour et par la Grèce.

Nos politiques continuent à ne pas vouloir voir ce qui nous saute aux yeux. Nos politiques continuent à nous manipuler avec la photo d’un enfant mort, soigneusement recadrée pour ne pas qu’on y aperçoive deux pêcheurs turcs qui n’en ont strictement rien à faire. Nos politiques refusent de faire savoir que le père de ce garçon était en fait le passeur et que cette atroce lui incombe à lui, et à lui seul.

Nos politiques ne font absolument rien pour régler le sort de ces clandestins. Ils en sont encore à vouloir « punir » messieurs Poutine et el-Assad alors que ce sont les seuls à vouloir vraiment se débarrasser de l’État islamique. Nos survols en ne sont là que pour amuser la galerie et faire plaisir aux Américains, qui se délectent de la chute de notre continent.

Nos politiques ne cherchent même pas à savoir pourquoi il y a tant d’hommes parmi ces clandestins, tellement nécessiteux qu’ils possèdent des smartphones et se permettent de jeter sur le bord des routes des bouteilles d’eau encore fermées et des repas offerts sous prétexte que ceux-ci ne sont pas halal. Nos politiques ont déjà oublié que Daech a promis d’infiltrer des milliers de terroristes parmi ces « migrants ».

Nos politiques ont décidé que coûte que coûte, même contre leur peuple, ils imposeront leur funeste projet. Nos politiques ont oublié que le peuple français est fier et que, dans un sursaut d’orgueil mélangé à un instinct naturel de survie, ce dernier se dressera. Car notre gouvernement, en appliquant de facto la « préférence étrangère » qui consiste à trouver en quelques heures les millions qu’il n’a jamais voulu trouver pour les siens, ne se montre plus seulement incompétent, mais à présent hostile à la France et aux Français. La boîte de Pandore ayant été ouverte et ses maux étant à présent répandus, il ne reste plus qu’à tordre le cou à un mythe et à saisir l’espérance cette fois-ci. Et l’espérance est en chacun de nous.

14 septembre 2015

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