Il y a quelques jours, le bien connu GIEC rendait son ultime rapport. Verdict : le réchauffement climatique est dû — à environ 95 % de certitude — à l’action de l’homme qui produit de l’effet de serre. Drame, tragédie grecque, pathos et larme : la planète va à sa perte et nous avec. La seule chose à faire : sauver la planète ! Voici le nouveau mot d’ordre.

Outre que nous avons la mémoire bien courte quant aux affaires qui ont entaché le GIEC (démission, il y a trois ans, de membres scientifiques éminents qui dénonçaient une dérive politique, scandale du climategate), nous avons aussi oublié que nous sommes, d’après les spécialistes, dans une ère interglaciaire, donc pas particulièrement chaude en règle générale. Nous avons oublié qu’en l’an mil de notre ère, on faisait pousser des vignes en Écosse et pâturer les vaches dans la vallée blanche. Nous avons donc encore un peu de marge en matière de hausse des températures, hausse qui serait plutôt une bonne nouvelle : des températures plus élevées = des économies d’énergie pour les ménages = moins de CO2 dans l’atmosphère.

Parlons-en, du CO2, vache à lait du système des quotas carbone, nouvelle bulle financière, faut-il le rappeler : le CO2 n’est pas polluant. Et non, il ne pollue pas, il est même plutôt bien apprécié des plantes en règle générale. Et d’après François Gervais (spécialiste de thermodynamique, choisi comme rapporteur critique par le GIEC) sur RTL le lundi 23 septembre dernier : « Concrètement, l’effet de serre du CO2 est une réalité, mais une réalité tellement forte qu’à l’heure actuelle, il est presque saturé, c’est-à-dire qu’on peut en envoyer (dans l’atmosphère, NDLR) davantage, mais ça n’aura pas d’incidence notable, mesurable sur la température de la planète. J’en veux pour preuve une observation que tout un chacun fait, y compris le GIEC, à savoir : au niveau du sol, depuis dix-sept ans, les températures n’ont pas augmenté alors que dans cette période-là, on a envoyé un tiers de tout le CO2 émis dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle au XIXe siècle. » François Gervais constate aussi que les partisans du réchauffement climatique d’origine anthropique ont pris une conséquence pour une cause : en effet, les fluctuations de température précèdent celles du CO2…

Ce qui est dramatique dans cette histoire, c’est que l’on prend les citoyens pour des ânes et que tout cet argent utilisé pour des opérations de « décarbonage » pourrait servir à de vraies politiques contre la pollution.

Notons aussi que l’ambition de « sauver la planète » relève plus de la religion que de la science (surtout si nous ne prenons pas les bons moyens de lutte). Une ambition démesurée qui montre l’orgueil des hommes à vouloir tout maîtriser, tout prévoir, jusqu’à la fin : la fin de la vie, la fin du monde (eh oui, un jour la terre tombera dans le soleil…).

Le grave problème de la pollution des eaux et des terres n’est pas pris en compte par le GIEC, organisme inutile. Les solutions sont locales et non mondialisées : ce sont les initiatives des citoyens sur des territoires bien précis qui vont permettre de ralentir et stopper la pollution, la désertification et de reconstruire une relation avec la nature. Voilà les vrais défis de l’avenir.

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