Ce matin, François Hollande a déclaré que l’État est prêt à mettre « les moyens pour sécuriser » un éventuel concert du chanteur à Verdun : « Si le maire voulait – c’est à lui d’en décider -, eh bien l’État mettrait les moyens pour sécuriser le concert. Et de toute façon, les subventions qui avaient été promises pour ce spectacle ou pour d’autres seraient maintenues. » Bref, l’affaire de la commémoration de Verdun par Black M n’est pas terminée et est maintenant devenue une affaire d’État.

Cela n’est pas vraiment étonnant. Hollande applique depuis longtemps la stratégie développée par le think tank Terra Nova, c’est-à-dire délaisser le vote des ouvriers, qui désormais votent majoritairement FN, afin de capter celui de la « diversité », et plus spécifiquement ceux venant de pays musulmans. Ainsi, et en incitant le maire socialiste de Verdun à reprogrammer le rappeur Black M pour la commémoration du centenaire de Verdun, François Hollande envoie un signal très fort : en échange de voix, il est prêt à être un kouffar.

Tout le monde sait que, pour Black M, les Français sont des kouffars. Ce qui est important à saisir, c’est qu’un « kouffar » est certes un « mécréant » mais, dans la rhétorique musulmane, c’est avant tout un « sous-homme », quelqu’un qui, en échange de protection, doit payer un impôt supplémentaire et perdre ses droits civiques. François Hollande a donc choisi son camp. En transformant une commémoration nationale en une fête communautaire, notre Président abandonne les valeurs républicaines afin de promouvoir les valeurs communautaires.

Cette affaire, que beaucoup ressentent à juste titre comme un mémoriel, aura au moins le mérite d’éveiller les consciences. En effet, beaucoup se rendent compte que le « relativisme culturel », célébré et glorifié depuis près de quatre décennies, n’est qu’un instrument qui prépare le terrain au « Grand Remplacement ». Ceci explique pourquoi la mobilisation des patriotes fut aussi importante et a rassemblé au-delà des clivages habituels. C’est seulement en temps de crise, quand nous voyons que notre avenir est en jeu, que nous arrivons à comprendre avec pleine reconnaissance et dévouement ce qu’est notre nation et ce que nous lui devons.

Ceux qui, jusqu’à présent, voulaient que l’on vive sous l’illusion du « vivre ensemble » se rendent compte que nous y préférerons toujours le « vivre français ». Nos opposants pensent que nous sommes comme des autruches et qu’il suffira de nous effrayer pour que nous planquions bêtement notre tête dans le sable. Mais ils ne comprennent pas que nous sommes fidèles au coq français, oiseau tellement méprisé et moqué par l’anti-France, mais qui est comme un poilu de Verdun : tenace au combat, résistant à la douleur et doté d’une volonté absolue de vaincre. Et nous vaincrons… car jamais nous n’accepterons, comme François Hollande et ceux qui le soutiennent, d’être des kouffars.

18 mai 2016

BVoltaire.fr vous offre la possibilité de réagir à ses articles (excepté les brèves) sur une période de 5 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires insultants. La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de commentaires en majuscule.
  • L’utilisation excessive de ponctuations comme les points d’exclamation ou les points de suspension rendent la lecture difficile pour les autres utilisateurs, merci de ne pas en abuser !

Vous pouvez désormais commenter directement sur Boulevard Voltaire :

Pas encore de compte, inscrivez-vous gratuitement sur bvoltaire.fr

La possibilité d'ajouter de nouveaux commentaires a été désactivée.