Un attentat en Province, comme à Nice, déclenche le processus de balkanisation. L’explosion de l’unité nationale affichée après la compassion pour les victimes innocentes peut amener l’implosion du pays.

La n’est plus en état d’urgence, son pronostic vital est engagé.

Le plan d’urgence est un échec total, il nécessite la démission de tous ceux qui l’ont décidé, voté et appliqué. L’Assemblée nationale devrait voter l’état de siège. Le terrorisme islamiste est une affaire trop sérieuse pour être gérée par des politiques qui ne pensent qu’à leur avenir, quitte à laisser supprimer celui de 250 personnes en 18 mois. Seule cette mesure est capable d’éviter une guerre civile, une révolution sanglante ou le génocide de notre nation.

Il faut impérativement reconquérir une à une les zones de non-droit, supprimer toutes les ressources d’économie parallèle, interdire toute réunion qui ne se déroulerait pas dans notre langue. Renvoyer tous les résidents non européens dans leur pays pour raison de sécurité nationale, et pour la leur… car les moyens d’assurer la sécurité des citoyens sont insuffisants et ne permettent plus d’assurer l’accueil et la protection de personnes qui pourraient devenir victimes de la colère d’une population victime autant de l’incompétence de ses dirigeants que des attentats de ses ennemis.

À défaut vont se créer très rapidement de petites communautés qui vont vouloir se protéger, défendre leurs familles en raison de l’incapacité du système politique. C’est ainsi que commencera la guerre civile…

L’image francilienne d’une France de 16 siècles risque de disparaître très vite dans les régions qui ne sont françaises que depuis moins de 300 ans, ou qui n’ont été rattachées à la France que par les mariages de familles qui voulaient rester au pouvoir. Nice a été touchée par les problèmes qu’un État francilien n’a pas su régler ou gérer, par une menace qu’il n’a pas su prévenir. L’écho dans le sud de la France est immense parce que la Provence n’a été débarrassée des Maures et de leurs exactions qu’en 1830. Et 200 ans après, cela recommencerait ? Difficile à imaginer. En revanche, il est à craindre des représailles qui risquent d’être aussi lâches que les actions terroristes, qui seront le détonateur d’explosions en chaîne.

Messieurs les politiques, prenez la seule décision de bon sens car à l’émotion succède la colère, la suspicion puis la haine. Vous en serez l’exutoire. J’aime trop mon pays pour accepter ce scénario, mais je n’ai plus confiance en vous et ne la retrouverai que si vous AGISSEZ dans mon intérêt immédiat et non en fonctions de principes idéalistes et/ou doctrinaires : il y a urgence à proclamer l’état de siège. Ne siégez plus dans l’état d’urgence.

Alors je pourrai rejoindre le pèlerinage “Maranatha-Conversion” à Sarajevo où catholiques, orthodoxes, juifs et musulmans vont se regrouper pour faire de cette ville meurtrie une capitale de paix. C’est mieux qu’astiquer un fusil.

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