La semaine dernière, plusieurs collectifs féministes, parmi lesquels les immondes Femen et les efFRONTé-e-s dont l’écriture du nom devrait suffire à prouver le ridicule du combat, avaient investi brièvement un magasin de jouets à Paris. Quelques jours avant Noël, ces militantes avaient distribué des tracts intitulés « Princesse un jour, boniche toujours »…
Et, nous précise RMC qui publie l’information en exclusivité, la délégation sénatoriale aux droits des femmes a donc planché sur le sujet « pour mettre fin à ces inquiétudes ».

Des dizaines de viols par jour dont les femmes sont les premières et largement majoritaires victimes mais la délégation des droits des femmes du Sénat se saisit donc en urgence des « inquiétudes » d’une dizaine de furies prêtes à tout pour que les parents décidément trop réacs cessent sur le champ d’offrir bêtement à leurs filles les robes de princesse dont elles rêvent…

La présidente de cette délégation, Chantal Jouanno, a donc rendu jeudi un rapport « en ce sens »… Dix propositions dans un document intitulé : « Jouets : la première initiation à l’égalité ».

On savait déjà que le mot « égalité » ne cache rien d’autre qu’un égalitarisme désireux de détruire l’altérité fondatrice de l’humanité, mais le combat est chaque jour un peu plus totalitaire.
L’État s’attaque désormais aux jouets de vos enfants.

Il y a d’abord la création d’un site internet « Name and shame » qui vise à lister les fabricants de jouets les plus « sexistes », c’est-à-dire non alignés sur l’idéologie ambiante.
Ne croyez pas que l’État fasse confiance aux parents pour choisir les jouets de leurs propres enfants, à défaut de pouvoir contrôler directement dans leurs chambres, on commence par le fabricant…

Le principe du site est très simple : c’est aux parents de « signaler » les mauvais élèves de l’égalité.
De la bonne délation à l’ancienne… Reste à savoir à quelle date est prévue l’ouverture des camps de redressement pour ces monstres qui oseraient vendre des dînettes pour filles et des boîtes à outils pour garçons.

Si les fabricants et magasins veulent éviter de retrouver leur nom sur un site destiné à « stigmatiser » les mauvaises pratiques, il leur suffira de suivre à la lettre la nouvelle « charte pour l’égalité des sexes dans les jouets »… Ils peuvent même la signer docilement pour recevoir un label garantissant leur bonne volonté dans ce domaine.

C’est quoi l’idée ? Des poupées à barbe, des outils roses à paillettes et des déguisements de princesse en version pantalon ?
Ils ont raison, on ne parle pas assez de ces familles dans lesquelles les petits garçons sont fouettés s’ils rêvent de jouer à la poupée, et ces petites filles enfermées dans un placard avec leur dînette alors qu’elles rêvent de se déguiser en chevalier...

Mais la délégation ne s’arrête pas là, elle préconise également la mise en place d’un module obligatoire de « sensibilisation aux stéréotypes » dans toutes les formations qui ont un lien avec l’encadrement des enfants. Personne n’y coupera.
Le but ? Créer du « jouer ensemble » pour préparer le « vivre ensemble dans l’égalité entre les femmes et les hommes ». On dirait une blague, mais non.

Il y a toujours en moyenne 200 viols par jour en France, mais que les femmes se rassurent, le Sénat s’occupe de lister les vendeurs de jouets « sexistes » pour les défendre. On respire.

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18 décembre 2014

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