Parmi les dizaines de tweets décrivant la lâcheté d' face aux arabes armés de Dijon, j'en ai retenu un qui résume tout. Celui de Damien Rieu qui présida aux destinées de avant d'en démissionner. « Une banderole contre le racisme anti-blanc déployée 15 minutes par 12 gamins aura créé plus d'indignation médiatique et politique qu'une guerre entre 300 Tchétchènes et narcotrafiquants à Dijon ».

Car la réalité elle est là ! Ce qui aurait du faire la une de tous les journaux imprimés et télévisés n'a de fait guère ému nos journalistes. Et pourtant,cette réalité, grâce aux vidéos tournées par ces « chances pour la France » pour montrer combien ils nous défient, nous éclate aux yeux. Combien de banlieues sont-elles ainsi  prêtes à livrer bataille ?  Les armes y circulent librement. Kalachnikov, Magnum, grenades, fusils à pompe. Elles sont là, dissimulées dans les caves inaccessibles à la police. Et c'est en toute sérénité que lundi, à Dijon, aux Grésilles, l'un de ces quartiers qui n'appartient plus à la République, ceux qui se proclament arabes et musulmans devant les objectifs de leurs portables appuient à qui mieux mieux sur de multiples gâchettes pour détruire les caméras de sécurité.

Et quelle est la réponse du Gouvernement ? L'envoi de Nunez sur place, après le déluge, gendarmes mobiles et policiers envoyés en renfort et quelques rares arrestations.
et Edouard Philippe ont-il exigé de leur ministre de l'Intérieur de ratisser les caves, de fouiller les appartements à la recherche des armes et déguisements aperçus sur les vidéos ?

Rien. Que nenni. On attend toujours une déclaration fulgurante de l'Elysée. On attendra encore longtemps, je pense, une déclaration de guerre, non pas à un virus mourant mais à ces guerriers de banlieue, trafiquants de toute sorte, lourdement armés qui se savent ici, en France, à l'abri d'une répression sans faille. Ces Français de papier que la France généreuse accueille et abrite depuis deux ou trois générations, savent que la lâcheté du pouvoir leur procure la meilleure des impunités.

Hier Dijon. Demain où se dérouleront les guérillas que décrit avec talent Laurent Obertone tout au long de ses livres ? La France Orange Mécanique et son dernier, Le temps des barbares sont devenus, ce week-end à Dijon, une triste réalité.

Addendum : on apprend que l'Élysée demande au ministère de l'Intérieur d'expulser les étrangers ayant participé aux violences... à suivre donc

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16 juin 2020

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