Georgina Dufoix a été relaxée définitivement par la Cour de de la dans l’affaire dite du sang contaminé. Mais cela, l’association Act Up n’en a cure. Des militants de ce groupuscule ont déversé jeudi dernier du sang sur les marches du Grand Palais avant une conférence de presse au cours de laquelle l’ancienne ministre socialiste devait expliquer les raisons de son opposition au projet de loi autorisant le mariage homosexuel.

Comme beaucoup d’associations -proclamées libertaires, Act Up a une conception très particulière de la tolérance : elle diffame, insulte et menace tous ceux qui pourraient être soupçonnés d’« homophobie », ce péché mortel des temps modernes. Se prétendant transgressive, Act Up fait régner un ordre moral fondé sur la dictature du relativisme et distribue oukases et excommunications avec hargne et délectation. Rien que de très classique pour ce type de groupuscules experts en agit-prop’ et ne représentant bien souvent qu’eux-mêmes (Act Up ne comptait que 137 adhérents en 2009).

Ce qui est parfaitement scandaleux, c’est que cette association, à l’instar d’autres professionnels de la nuisance, bénéficie de subventions publiques : 233 750 euros en 2010 ! Le gouvernement de Nicolas Sarkozy a financé Act Up qui avait, entre autres méfaits, organisé une vaste d’affichage dénonçant « son discours raciste et sa meurtrière » (sic !). Au nom de quoi un gouvernement, quel qu’il soit, doit-il s’estimer tenu de subventionner des groupuscules qui mettent délibérément en péril l’ordre public et violent en permanence la loi républicaine ? Quelle obligation morale (ou quelles accointances ?) inhibe donc les responsables politiques face à la nébuleuse associative ?

Lorsque les hystériques d’Act Up viennent quémander quelques subsides publics, la seule réponse qui vaille devrait être : « Allez vous faire foutre ! » Mais, bien entendu, avec préservatif…

12 janvier 2013

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